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Carthage

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Bord de mer à Carthage

Bord de mer à Carthage

A02-160 · 2015

Site punique du quartier Magon

Site punique du quartier Magon

A02-108 · 2015

Site punique du quartier Magon

Site punique du quartier Magon

A02-107 · 2015

Site du musée paléochrétien de Carthage

Site du musée paléochrétien de Carthage

A02-106 · 2015

Site du musée paléochrétien de Carthage

Site du musée paléochrétien de Carthage

A02-105 · 2015

Site du musée paléochrétien de Carthage

Site du musée paléochrétien de Carthage

A02-104 · 2015

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A02-155 · 2010

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Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-029 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-037 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-036 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-035 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-034 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-030 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-033 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-031 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-032 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-028 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-026 · 2008

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

A02-027 · 2008

La mosquée El Abidine de Carthage est située au-dessus de la ville de Carthage.
Elle est érigée au lieu-dit « La Colline de l'Odéon », au cœur du site archéologique de Carthage.
Ouvert en 2003, l'édifice comporte une salle de prière pouvant accueillir 1 000 fidèles, une cour intérieure couvrant 1 500 m2, une esplanade de 2 500 m2 et un minaret d'une base de 9 mètres et haut de 55 mètres.

La mosquée El Abidine de Carthage est située au-dessus de la ville de Carthage. Elle est érigée au lieu-dit « La Colline de l'Odéon », au cœur du site archéologique de Carthage. Ouvert en 2003, l'édifice comporte une salle de prière pouvant accueillir 1 000 fidèles, une cour intérieure couvrant 1 500 m2, une esplanade de 2 500 m2 et un minaret d'une base de 9 mètres et haut de 55 mètres.

A02-204 · 2008

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

A02-025 · 2008

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

A02-024 · 2008

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

A02-023 · 2008

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

A02-022 · 2008

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

A02-020 · 2008

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-014 · 2008

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-008 · 2008

Pécheurs dans les ports puniques de Carthage

Pécheurs dans les ports puniques de Carthage

A02-142 · 2008

Pécheurs dans les ports puniques de Carthage

Pécheurs dans les ports puniques de Carthage

A02-140 · 2008

Pécheurs dans les ports puniques de Carthage

Pécheurs dans les ports puniques de Carthage

A02-141 · 2008

Dar el Hout, Musée océanographique de Carthage au coeur des ports puniques.

Dar el Hout, Musée océanographique de Carthage au coeur des ports puniques.

A02-147 · 2008

Dar el Hout, Musée océanographique de Carthage au coeur des ports puniques.

Dar el Hout, Musée océanographique de Carthage au coeur des ports puniques.

A02-148 · 2008

Dar el Hout, Musée océanographique de Carthage au coeur des ports puniques.

Dar el Hout, Musée océanographique de Carthage au coeur des ports puniques.

A02-149 · 2008

Marabout dans les ports puniques de Carthage

Marabout dans les ports puniques de Carthage

A02-143 · 2008

Vendeur de souvenirs devant le musée archéologique de Carthage

Vendeur de souvenirs devant le musée archéologique de Carthage

A02-304 · 2008

Vendeur de souvenirs devant le musée archéologique de Carthage

Vendeur de souvenirs devant le musée archéologique de Carthage

A02-303 · 2008

Station TGM Carthage Hannibal à Carthage

Station TGM Carthage Hannibal à Carthage

A02-302 · 2008

Station TGM Carthage Hannibal à Carthage

Station TGM Carthage Hannibal à Carthage

A02-300 · 2008

Station TGM Carthage Hannibal à Carthage

Station TGM Carthage Hannibal à Carthage

A02-301 · 2008

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-001

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-002

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-003

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-004

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

A02-009

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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