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Carthage

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Quartier d'habitations puniques sur la colline de Byrsa à Carthage. Sur le sommet de la colline de Byrsa, emplacement du forum romain, a été mis au jour un quartier d'habitation punique du dernier siècle d'existence de la ville, daté plus précisément du début du IIe siècle avt JC. L'habitat est typique et même stéréotypé, avec un local sur la rue pouvant être utilisé comme magasin, une citerne étant installée au sous-sol afin de récupérer l'eau destinée à l'utilisation domestique, et un long couloir sur le côté droit qui mène à une cour percée d'un puisard et autour de laquelle se succèdent de petites pièces en nombre variable.

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Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

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Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

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Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

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la villa volière sur le site archéologique du parc des villas romaines à la Carthage. La villa reconstruite en partie présente de très belles mosaiques au sol.

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la villa volière sur le site archéologique du parc des villas romaines à la Carthage. La villa reconstruite en partie présente de très belles mosaiques au sol.

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Les ports puniques

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Les thermes d’Antonin de Carthage sont le plus vaste ensemble thermal romain construit sur le sol africain. Des installations d’origine ne subsistent plus que quelques vestiges du rez-de-chaussée, constitué des espaces de service, situés à proximité du rivage de Carthage. En effet, le site a servi de carrière de pierres pendant des siècles afin d’édifier de nombreux monuments, tant à Tunis que dans de nombreuses villes du nord du bassin méditerranéen comme Pise, sa proximité du rivage ayant aggravé la prédation. Les vestiges s’étendent sur une longueur supérieure à 200 mètres, le long du rivage. L’anastylose d’une colonne du frigidarium par une mission archéologique tunisienne en 1985, dans le contexte de la campagne internationale menée par l’Unesco (1972-1992) permet de se faire une idée de la magnificence des lieux à l’apogée de la cité romaine ; les voûtes disparues s’élevaient à une hauteur supérieure à 29 mètres, soit approximativement un immeuble d’une hauteur de huit étages.

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la villa volière sur le site archéologique du parc des villas romaines à la Carthage. La villa reconstruite en partie présente de très belles mosaiques au sol.

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la villa volière sur le site archéologique du parc des villas romaines à la Carthage. La villa reconstruite en partie présente de très belles mosaiques au sol.

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Le tophet, est un enclos sacré punique où les Carthaginois auraient sacrifié leurs enfants aux divinités protectrices Tanit et Ba'al Hammon selon une historiographie bien ancrée mais remise en cause par certains spécialistes. Ce jardin recèle un grand nombre de stèles puniques souvent marqué du signe de Tanit.

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Amulettes egyptisantes en pâte siliceuse. Très travaillées, elle forment souvent les motifs de colliers et figurent par dizaines dans les tombes les plus riches. Importées d'Egypte ou produites sur place, on leur prête une puissance magique protectrice. (H. 8,2 et 7 cm, Carthage, V-Ivème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Cette inscription punique portant sur des travaux d'urbanisme est gravée sur une petite dalle de marbre noir découverte en 1954 à Carthage et datant probablement du IIIème siècle. Elle commémore la réalisation d'un grand ouvrage édilitaire auquel plusieurs corps de métiers ont participé: le percement d'une nouvelle voie ou d'une nouvelle porte. (L. 25 cm, l. 11 cm, Carthage, IIIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Nécesaire de maquillage. Coquette, la femme punique utilisait pour sa toilette toute une gamme de produits: poudres (rose et bleu ciel pour le fard), onguents, parfums... Etui à khôl en pate de verre, en terre cuite et même en coquillage avec son stylet en os (IV-IIIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Tête féminine en terre cuite aux traits fins et réguliers, coiffée d'une haute couronne radiée (stéphané) retenant un voile et faisant fonction de brûle-parfum. Il s'agit probablement d'une Déméter (H. 25 cm, III-II ème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Figurines campaniformes en terre cuite. Réalisées au tour, elles ont un profil en cloche ou "campaniformes", et leur origine remonte aux Phéniciens d'Orient. Ces personnages présentent un aspect caricatural : crâne allongé, oreilles décollées, nez fort et busqué, menton en galoche. On les trouve surtout au tophet à partir du VIIIème siècle et leur fonction demeure énigmatique. (Carthage VIIIème siècle, musée de Carthage).

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Ossuaire en calcaire à couvercle orné d'un personnage en relief plat portant une barbe et des vétements, la main droite est levée dans un geste de prière et la gauche tient une coupe, sa tête repose sur deux gros coussins. (nécropole de rabs, Carthage, IIIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Sarcophage en marbre blanc à couvercle figuré orné en haut-relief d'un personnage masculin portant moustache et barbe dont le coprs est enveloppé d'un long vétement. La main droite est levée dans un geste de prière te la gauche tient une coupe. On y a vu un prêtre ou un magistrat. L'influence égyptienne est perceptible ainsi que celle de la Grèce (H. 65 cm, L. 193 cm, l. 72 cm, nécropole de sainte Monique à Carthage, IIIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Déesses assises sur des trônes, enveloppées d'un voile descendant jusqu'à leurs genoux. L'une d'elles est coiffée d'une tiare cylindrique. Ces figurines se rattachent à des modèles ioniens de la fin du Vième sicèle avant JC (H. 13 à 16 cm, musée de Carthage).

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Statuette en terre cuite en forme de canope (H. 15 cm, nécropole de Borj Jedid, Carthage, IVème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Figurine en terre cuite représentant une femme jouant de la double flûte. Elle porte une tunique longue te un manteau formant voile autour de sa tête, un diadème à palmette et des bijoux (H. 23 cm, nécropole de Borj Jedid, Carthage, IVème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Déesse assise en terre cuite, le buste entouré d'un voile circulaire et coiffée d'un immense diadème. Elle porte de longues boucles d'oreilles et un lourd pectoral formé de colliers lui couvre la poitrine. Cette surabondance ornementale semble avoir une valeur symbolique (H. 18 cm, nécropole punique de Byrsa, IVème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Stèle en calcaire dont le fronton est orné du signe dit de Tanit et dont le premier regsitre figure un navire semblable aux galères amirales des monnaies barcides. Avec son bouclier du bordé et son éperon en trident, il s'agit probablement d'un vaisseau de guerre. Le second registre partiellement détruit contient une invocation à Tanit et à Baal Hammon, provenance Tophet de Carthage, fin du III siècle avant JC, section punique, musée du Bardo

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Médaillon en terre cuite représentant un guerrier montant sans selle un cheval au galop. Coiffé d'un casque à cimier et armé d'un bouclier rond et d'une lance, il est accompagné d'un chien. Devnat le cheval figure une fleur de Lotus ou de Lys, et derrière le cavalier sont représentés un croissant et un disque solaire. Il pourrait s'agir d'une divinité guerrière (diam. 9 cm, nécropole deDouimès, Carthage, VIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Tenon de brasero figurant une tête ornée d'une barbe (Musée de Carthage).

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Assiette de fruits en terre cuite (IV-III ème siècle avant JC, musée de Carthage)

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Tête de vache en terre cuite (musée de Carthage)

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Lampes à huile puniques, leur forme simple est obtenue à partir d'écuelles pincées en deux endroits pour former les becs où l'on disposait les mèches (musée de Carthage)

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Grandes amphores globulaires à deux anses; argile rougeâtre bien cuite, engobe blanc crémeux sur lequel se détache un décor de lignes horizontales et de bandes rouges; le col est court et large (nécropole punique de Carthage, musée de Carthage).

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Deux amphores commerciales puniques de forme cylindrique et d'époque hellénistiques (IV-II ème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Vase de terre cuite en forme de sphinx. Il est coiffé d'une sorte de pschent égyptien en forme de tiare pointue et percé d'un trou destiné à fixer des ornements. Il porte au cou et à la poitrine trois colliers tracés à la pointe sèche avant la cuisson (H. 30 cm, l. 32 cm, nécropole archaïque de Douimès, Carthage, VIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Boite à bijoux en terre cuite au couvercle orné du signe dit de Tanit et d'un décor varié: rosaces, coeur, torsades (IIIème siècle, musée de Carthage).

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Mobilier miniature réalisé dans du calcaire tendre : table, tabourets, autel, brûle-parfum reproduisant l'ameublement en bois d'un intérieur punique (nécropole de Douimès et de Dermerch, Carthage, VIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Nécesaire de maquillage. Coquette, la femme punique utilisait pour sa toilette toute une gamme de produits: poudres (rose et bleu ciel pour le fard), onguents, parfums (IV-IIIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Nécesaire de maquillage. Coquette, la femme punique utilisait pour sa toilette toute une gamme de produits: poudres (rose et bleu ciel pour le fard), onguents, parfums... Etui à khôl en pate de verre, en terre cuite et même en coquillage avec son stylet en os (IV-IIIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Masque grotesque et grimaçant en terre cuite. Ce type de masque hérité de phénicie était placé dans les tombes pour protéger les morts contre les démons (H. 18 cm, l. 16 cm, nécropole de Dermech, Carthage, fin du VIIIème siècle début du VII ème, musée de Carthage).

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Baal Hammon. Belle tête en terre cuite de divinité masculine dans laquelle il a été aisé de reconnaître le grand dieu punique, Baal Hammon. Très expresive, elle garde des traces de vermillon. (H. 30 cm, sanctuaire de Salammbo, Carthage, milieu du IIème siècle avant JC, musée de Carthage)

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Amphores dites à empaulement, produites à Carthage à l'époque archaïques et souvent mises au jour au niveau Tanit I du Tophet. Décor de bandes rouges et de lignes noires (H. 25 à 30 cm, Tophet, Carthage, VIII - VII ème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Manche de miroir figurant une déesse mère se pressant les seins (H. 13 cm, nécropole dDouimès, Carthage, VII ème siècle avant JC, musée de Carthage)

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Amphores dites à empaulement, produites à Carthage à l'époque archaïques et souvent mises au jour au niveau Tanit I du Tophet. Décor de bandes rouges et de lignes noires (H. 25 à 30 cm, Tophet, Carthage, VIII - VII ème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Déesse au tympanon. Cette figurine en terre cuite a l'attitude hiératique egyptienne mais l'ornementation du vêtement et la richesse de ses couleurs sont autant d'emprunts à l'Orient. Le traitement de la chevelure et le diadème qui la coiffe évoquent la Grèce d'Asie (H. 33 cm, nécropole d'Ardh el Morali, fin du VII ème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Masque en terre cuite représentant sans doute Déméter. La déesse porte une sorte de tiare en boisseau, encadré d'un voile rigide en forme de conque. Des plumes verticales et parallèles s'en élèvent, au centre desquelles se détachent un serpent, attribut habituel des divinités chtoniennes (H. 46 cm, l. 29 cm, ép. 12,5 cm, sanctuaire de Salammbô, Carthage, III-IIème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Oenochoé en bronze, la panse de cette oenochoé (cruche à verser le vin) en bronze est ornée d'un décor simple: des cannelures de part et d'autre d'une bande médiane. L'anse est formée de deux figurines: un adolescent accroché au col qu'il tient entre ses jambes et un personnage barbu dont le corps arqué en arrière prend appui sur un masque servant d'attache inférieure et qui place ses mains sur la tête de l'adolescent. certains spécialistes attribuent cette oenochoé à l'Etrurie, d'autres à Tarente ou encore Carthage (H. 25 cm, diam. 14 cm, Cathage, Vème siècle avant JC, musée de Carthage).

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Médaillon en ivoire trouvé dans la nécropole de Sainte Monique (diam. 6,2 cm, musée de Carthage)

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