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M12-100 Manifestation UGTT + affrontements 25022012

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25 février : Houcine Abbassi et Jrad, l'actuel et l'ancien SG de l'UGGT en tête de cortège. Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Houcine Abbassi et Jrad, l'actuel et l'ancien SG de l'UGGT en tête de cortège. Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Houcine Abbassi et Jrad, l'actuel et l'ancien SG de l'UGGT en tête de cortège. Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Houcine Abbassi et Jrad, l'actuel et l'ancien SG de l'UGGT en tête de cortège. Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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25 février : Venus à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), les quelques 4000 manifestants ont dénoncé les récentes attaques visant plusieurs locaux de la centrale syndicale et qu'ils attribuent au mouvement islamiste Ennahdha. "Ils veulent étouffer notre voix pour avoir le monopole décisionnel et décider seuls de notre sort. Ils veulent nous terroriser et semer la peur dans nos coeurs pour nous empêcher de défendre nos causes et nos droits, mais nous ne céderons pas et ne nous soumettrons pas", a lancé le secrétaire général de l'UGTT, Houcine Abassi. Le cortège a traversé l'avenue Bourguiba, pour se rassembler devant le ministère de l'Intérieur. Les manifestants, auxquels se sont joints des représentants de plusieurs partis de gauche, ont appelé à la démission du gouvernement dominé par Ennahdha, taxé de "valet du colonialisme" et de "rétrograde". "Le peuple veut la chute du régime", "Citoyen réveille-toi, le gouvernement se joue de toi", ont-ils scandé le long du parcours. La fin de la manifestation a vu quelques affrontements avec la police qui ont répondu par lacrymos et matraque aux jets de pierre des manifestants.

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