16 février 2013 : drapeau d'Ennahdha sur la façade du théâtre à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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