12 janvier 2018 : à l'appel du mouvement "Fech Nestannew" ("Qu'est-ce qu'on attend"), qui a lancé en début d'année la contestation contre la hausse des prix, près de 200 manifestants, la plupart des jeunes de moins de 25 ans, se sont rassemblés dans le centre de Tunis avant de défiler jusqu'au gouvernorat. Les protestataires ont levé des cartons jaunes et rouges en criant : "Le peuple veut la chute de la loi de finances" de 2018, "Le peuple en a marre des nouveaux Trabelsi" - la belle famille du président déchu Zine el Abidine Ben Ali, symbole de la corruption de l'ancien régime. "On estime qu'un dialogue et des réformes sont encore possibles. Le carton jaune, c'est pour dire 'attention' : Il est temps aujourd'hui de s'attaquer aux vrais problèmes : la crise économique, la cherté de la vie, etc...
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