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Carthage

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Aiguière en terre cuite ornée d'un décor, dans les tons rouges, varié et d'une grande finesse: en bas de minces filets circulaires et une ligne de flots; au milieu une large bande ornée de rinceaux; autour de la panse, une branchge d'arbuste à feuille s termine par une fleur. Le bas de l'anse repose sur la tête en relief d'un personnage portant une chevelure, une barbe et des moustaches opulentes. (H. 31 cm, nécropole des rabs, Carthage, IV siècle av. JC, musée de Carthage)

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amphorisque en pate de verre polychrome, inspirées de modèles grecs et hellénistiques. Les verriers carthaginois les fabriquèrent dès le VIIème siècle - V siècle ap., musée de Carthage.

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Tête de Déméter kernophoros aux traits réguliers surmontée d'un haut polos dont l'intérieur est creux (H. 35 cm, sanctuaire de Salammbô, Carthage, milieu du IIème siècle avant JC, musée de Carthage.

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stele votive en calcaire gris portant une inscription au dessous d laquelle a été gravé un visage d'adolescent vêtu d'une chlamyde, dont le regard statique et lointain semble interroger le monde invisible. L'intensité de l'expression, remarquable, peut-être rapprochée de l'art grec ou hellénistique (H. 75 cm, l. 16 cm, III siècle av. JC, Tophet, Carthage, musée de Carthage

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Stèle votive en calcaire grisâtre qui se distingue de la plupart des autres stèles par sa forme rectangulaire, sa présentation, l'absence de fronton et d'acrotères ainsi que de tout autre décor en dehors du signe dit de Tanit, qui n'est pas incisé mais sculpté en bas relief. On retrouve certes le triangle avec le cercle posé sur sa point mais la barre qui le surmonte se termine en demi-cercle, évoquant le croissant, au lieu de prendre une forme anthropomorphe, assez fréquente, par l'adjonction de bras relié. La dédicace est en l'honneur de Tanit et de son parèdre le seigneur Baal Hammon. Cette stèle confirme la prédilection des Puniques pour les figures géométriques et les images symboliques : le signe dit de Tanit a l'apparence de l' "ankh" égyptien et son sens vital. Bien que l'on possède plus de 7000 stèles (dont 1000 au musée du Louvre) et plus de 6000 dédicaces, les représentations de Tanit et de Baal Hammon par d'autres moyens que leurs symboles sont rarissimes (H. 59 cm, l. 33,5 cm, tophet, Carthage, IVème siècle avant JC, musée de Carthage.

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Plat à figure rouge dit de Genucilia supposé provenir de Caeré (pussante cité étrusque) orné d'une tête féminine vue de profil (production étrusque tardive, IVème siècle avant JC, musée de Carthage.

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Noces de Neptune et Amymone - V siècle ap. Musée de Carthage

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Verseuse d'eau dans une roseraie - V siècle ap. Musée de Carthage

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La dame de Carthage - V siècle ap. Musée de Carthage

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Toilette d'une chatelaine - V siècle ap. Musée de Carthage

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Satyre seduisant une bacchante, groupe statuaire en marbre blanc Musée de Carthage

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Statue de Cérès, nom donné par les romains à la grande déesse grecque de la fécondité, Déméter, dont le culte avait été introduiten Afrique par les carthaginois en 396 avt JC. Musée de Carthage

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Fragment de mosïque représentant un triton et appartenant à un grand pavement de 5,10 mqui célébrait les noces de Neptune et Amymoné. Triton se présent ici sont la forme d'un personnage à la carrure puissante, portant sur le front des pinces de crustacé et tenat une corne d'abondance d'où sortent des fleurs et une pomme de pin. (Sidi Ghrib; début du Vème siécle, musée de Carthage

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Scultpure en marbre représentant Esculape et Télesphore. Esculape, reconnaissable au serpent qui s'enroule autour d'un bâton, est représenté le torse nu et coiffé du modius. Télesphore, dieu guérisseur honoré conjointement à Eusculape, porte un vétement dont le capuchon lui recouvre la tête, Musée de Carthage

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Bas-relief funéraire en stuc. Le personnage allongé est occupé à lire, motif assez fréquemment utilisé dans l'art funéraire at qui tend à rappeler les qualités intellectuelles du défunt. Musée de Carthage.

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Bas-relief funéraire en stuc figurant une femme en train de se faire coiffer. Cette scène illustre la place importante que la toilette occupait dans la vie quotidienne de la femme, en Afrique, à l'époque romaine. Début du IIème siècle ap JC, Musée de Carthage

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Carreaux de terre cuite paléochrétiens de 25 à 28 cm de côté qui tapissaient les murs et les plafonds des basiliques chrétiennes. Datant surtout des VI et VIIème siècles, ils portent des motifs en relief moulés ou estampillés et peints : thèmes bibliques et animaux symboliques (cerfs, lions, griffons, ...) musée de Carthage.

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Carreaux de terre cuite paléochrétiens de 25 à 28 cm de côté qui tapissaient les murs et les plafonds des basiliques chrétiennes. Datant surtout des VI et VIIème siècles, ils portent des motifs en relief moulés ou estampillés et peints : thèmes bibliques et animaux symboliques (cerfs, lions, griffons, ...) musée de Carthage.

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Carreaux de terre cuite paléochrétiens de 25 à 28 cm de côté qui tapissaient les murs et les plafonds des basiliques chrétiennes. Datant surtout des VI et VIIème siècles, ils portent des motifs en relief moulés ou estampillés et peints : thèmes bibliques et animaux symboliques (cerfs, lions, griffons, ...) musée de Carthage.

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La mosquée El Abidine de Carthage est située au-dessus de la ville de Carthage. Elle est érigée au lieu-dit « La Colline de l'Odéon », au cœur du site archéologique de Carthage. Ouvert en 2003, l'édifice comporte une salle de prière pouvant accueillir 1 000 fidèles, une cour intérieure couvrant 1 500 m2, une esplanade de 2 500 m2 et un minaret d'une base de 9 mètres et haut de 55 mètres.

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La mosquée El Abidine de Carthage est située au-dessus de la ville de Carthage. Elle est érigée au lieu-dit « La Colline de l'Odéon », au cœur du site archéologique de Carthage. Ouvert en 2003, l'édifice comporte une salle de prière pouvant accueillir 1 000 fidèles, une cour intérieure couvrant 1 500 m2, une esplanade de 2 500 m2 et un minaret d'une base de 9 mètres et haut de 55 mètres.

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La mosquée El Abidine de Carthage est située au-dessus de la ville de Carthage. Elle est érigée au lieu-dit « La Colline de l'Odéon », au cœur du site archéologique de Carthage. Ouvert en 2003, l'édifice comporte une salle de prière pouvant accueillir 1 000 fidèles, une cour intérieure couvrant 1 500 m2, une esplanade de 2 500 m2 et un minaret d'une base de 9 mètres et haut de 55 mètres.

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Intérieur de la cathédrale St Louis de Carthage

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Statue de Déméter en terre cuite, presque grandeur nature, assise sur un trône en posture divine, vêtue d’une robe plissée, la tête coiffée d’une tiare cylindrique en forme de boisseau ou polos, et encadrée d’un voile rigide évoquant une conque. Son culte et celui de Coré furent officiellement introduits à Carthage en 396‑av. J.-C. pour réparer la profanation d’un de ses temples à Syracuse. Très présente dans les sanctuaires ruraux du Cap Bon, on l’y trouve tantôt associée à Baal Hammon et Tanit , tantôt accompagnée de ses parèdres Coré et Pluton, comme à Korba. Elle semble porter la réminiscence d’un modèle dû aux coroplathes siciliens des IVe-IIIe siècles av. J.-C. ( sanctuaire rural près de Korba , fin‑IVe-début IIIe siècle av. J.-C., musée du Bardo ).

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Cuirasse d’apparat en bronze de provenance campanienne ou apulienne, composée d’un plastron portant une tête de Minerve casquée et d’un dossard ouvragés. Cette cuirasse a probablement été rapportée de la campagne d’Italie par un soldat de l’armée d’Hannibal qui voulut la conserver auprès de lui dans sa tombe (H. 30‑cm, tombe de la région de Ksour-Essaf, fin du IIIe‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo). Section punique - musée du Bardo

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Stèle en calcaire, en forme d’obélisque, portant un décor gravé représentant un prêtre ( kohen ), vêtu comme ceux d’Égypte d’une robe de lin transparente et coiffé du bonnet cylindrique des kohanim. Sa main droite est levée dans un geste de prière, et il tient sur son bras gauche un enfant qu’il s’apprête à sacrifier selon la conception traditionnelle du tophet, ou à «restituer» à la divinité selon des interprétations récentes. Le fronton de la stèle est orné du disque solaire et du croissant ( symboles de Baal et de Tanit ) surplombant deux dauphins qui évoquent l’Océan céleste. Cette stèle est l’un des arguments principaux de ceux qui pensent que des sacrifices d’enfants étaient effectués dans le tophet ( H. 120 cm, tophet de Carthage, IIIe siècle, musée du Bardo ). Section punique - musée du Bardo

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Déesse léontocéphale en terre cuite représentant Tanit, identifiée grâce à une monnaie romaine datant de 46 av.‑J.-C., où elle figure accompagnée des initiales G.T.A. ( Genius Terrae Africae, génie de la terre d’Afrique ). Personnifiant l’Afrique et régissant son destin, elle était d’autant plus habilitée à adopter la tête léonine que le roi des animaux et des forces de la nature a toujours été l’un des symboles essentiels du continent ( H. 150‑cm, l.46‑cm, ép. 36 cm, sanctuaire de Thinissut , près de Bir Bouregba, Ier‑siècle ap. J.-C., musée du Bardo). Section numide - musée du Bardo

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Epitaphe de la prêtresse Batbaal, cheffe du clergé. Calcaire métamorphisé noir. Musée national de Carthage

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Musée National de Carthage

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