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Géométrie et figure

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geom58 · 2006

COUPE DE LA DAME EN CAPE NOIRE
Khorassan, Nichapour, 10 - 11  siècle
Un personnage féminin en vêtement ocellé et cape noire à fausses manches pointues, tient à  la main un objet difficile à identifier (hache, miroir ou parchemin).
Le thème de la dame debout, à l'oeil étiré (mais vu de profil), tenant un objet, se rencontre dans la céramique 'tunisienne' du 10 siècle. C'est le décor central ornant deux plats dits Dame de Sabra, découverts sur le site fatimide de Sabra Mansouriya et conservés au Musée des Arts Islamiques à Raqqada (Kairouan).

COUPE DE LA DAME EN CAPE NOIRE Khorassan, Nichapour, 10 - 11 siècle Un personnage féminin en vêtement ocellé et cape noire à fausses manches pointues, tient à la main un objet difficile à identifier (hache, miroir ou parchemin). Le thème de la dame debout, à l'oeil étiré (mais vu de profil), tenant un objet, se rencontre dans la céramique 'tunisienne' du 10 siècle. C'est le décor central ornant deux plats dits Dame de Sabra, découverts sur le site fatimide de Sabra Mansouriya et conservés au Musée des Arts Islamiques à Raqqada (Kairouan).

geom40 · 2006

COUPE DE LA DAME EN CAPE NOIRE
Khorassan, Nichapour, 10 - 11  siècle
Un personnage féminin en vêtement ocellé et cape noire à fausses manches pointues, tient à  la main un objet difficile à identifier (hache, miroir ou parchemin).
Le thème de la dame debout, à l'oeil étiré (mais vu de profil), tenant un objet, se rencontre dans la céramique 'tunisienne' du 10 siècle. C'est le décor central ornant deux plats dits Dame de Sabra, découverts sur le site fatimide de Sabra Mansouriya et conservés au Musée des Arts Islamiques à Raqqada (Kairouan).

COUPE DE LA DAME EN CAPE NOIRE Khorassan, Nichapour, 10 - 11 siècle Un personnage féminin en vêtement ocellé et cape noire à fausses manches pointues, tient à la main un objet difficile à identifier (hache, miroir ou parchemin). Le thème de la dame debout, à l'oeil étiré (mais vu de profil), tenant un objet, se rencontre dans la céramique 'tunisienne' du 10 siècle. C'est le décor central ornant deux plats dits Dame de Sabra, découverts sur le site fatimide de Sabra Mansouriya et conservés au Musée des Arts Islamiques à Raqqada (Kairouan).

geom39 · 2006

COUPE DE LA DAME EN CAPE NOIRE
Khorassan, Nichapour, 10 - 11  siècle
Un personnage féminin en vêtement ocellé et cape noire à fausses manches pointues, tient à  la main un objet difficile à identifier (hache, miroir ou parchemin).
Le thème de la dame debout, à l'oeil étiré (mais vu de profil), tenant un objet, se rencontre dans la céramique 'tunisienne' du 10 siècle. C'est le décor central ornant deux plats dits Dame de Sabra, découverts sur le site fatimide de Sabra Mansouriya et conservés au Musée des Arts Islamiques à Raqqada (Kairouan).

COUPE DE LA DAME EN CAPE NOIRE Khorassan, Nichapour, 10 - 11 siècle Un personnage féminin en vêtement ocellé et cape noire à fausses manches pointues, tient à la main un objet difficile à identifier (hache, miroir ou parchemin). Le thème de la dame debout, à l'oeil étiré (mais vu de profil), tenant un objet, se rencontre dans la céramique 'tunisienne' du 10 siècle. C'est le décor central ornant deux plats dits Dame de Sabra, découverts sur le site fatimide de Sabra Mansouriya et conservés au Musée des Arts Islamiques à Raqqada (Kairouan).

geom38 · 2006

COUPE AU GUERRIER.
Khorassan, Nichapour,  10 - 11  siècle
Buste de face, le guerrier se présente de profil, tenant glaive et bouclier.
Bordure circulaire graphique et rinceaux de demi-palmettes.

COUPE AU GUERRIER. Khorassan, Nichapour, 10 - 11 siècle Buste de face, le guerrier se présente de profil, tenant glaive et bouclier. Bordure circulaire graphique et rinceaux de demi-palmettes.

geom37 · 2006

COUPE AU LIÈVRE.
Khorassan, attribuée à Nichapour, 10  -11  siècle.
Motifs incisés sur le corps du lièvre, entouré de larges volutes, de motifs concentriques et de ponctuations en semis. Le lièvre est un peu l'animal fétiche des arts arabes et musulmans. Il est généralement associé aux thèmes de bon augure, de perspicacité et d'abondance. Il figure en bonne place sur les céramiques fatimides d'Ifrikia (Tunisie) et d'Egypte, (905-1055). Certains chîites s'interdisaient sa consommation en l'associant à la figure de Alî, gendre du prophète Mohammad, et son seul successeur légitime de leur point de vue.

COUPE AU LIÈVRE. Khorassan, attribuée à Nichapour, 10 -11 siècle. Motifs incisés sur le corps du lièvre, entouré de larges volutes, de motifs concentriques et de ponctuations en semis. Le lièvre est un peu l'animal fétiche des arts arabes et musulmans. Il est généralement associé aux thèmes de bon augure, de perspicacité et d'abondance. Il figure en bonne place sur les céramiques fatimides d'Ifrikia (Tunisie) et d'Egypte, (905-1055). Certains chîites s'interdisaient sa consommation en l'associant à la figure de Alî, gendre du prophète Mohammad, et son seul successeur légitime de leur point de vue.

geom43 · 2006

COUPE AU BOUQUETIN.
Perse, céramique dite de Garrus, 12  siècle.
Décor champlevé et incisé.

COUPE AU BOUQUETIN. Perse, céramique dite de Garrus, 12 siècle. Décor champlevé et incisé.

geom42 · 2006

COUPE À L'ESQUISSE D'OISEAU. 
Perse,12  siècle.
La disposition en carré et les motifs de remplissage évoquent une composition graphique. L'oiseau, au centre, est comme une lettre de l'alphabet ou un mot stylisé.
Si le répertoire est bien géométrique, floral et animalier, le trait général est proche de la manière du calligraphe. Il s'en dégage une sorte d'image écrite. Le mot 'Khat' en arabe, désigne autant la ligne, l'esquisse que l'écriture.
Le carré rappelle, par ailleurs, les carreaux de revêtement céramique, disposés, droits ou en carrés sur la pointe.

COUPE À L'ESQUISSE D'OISEAU. Perse,12 siècle. La disposition en carré et les motifs de remplissage évoquent une composition graphique. L'oiseau, au centre, est comme une lettre de l'alphabet ou un mot stylisé. Si le répertoire est bien géométrique, floral et animalier, le trait général est proche de la manière du calligraphe. Il s'en dégage une sorte d'image écrite. Le mot 'Khat' en arabe, désigne autant la ligne, l'esquisse que l'écriture. Le carré rappelle, par ailleurs, les carreaux de revêtement céramique, disposés, droits ou en carrés sur la pointe.

geom41 · 2006

PLAT À L'ARCHER. Perse, 9  -10  siècle.
Scène de divertissement princier : un personnage debout, en vêtement ocellé, portant une couronne, bande son arc en direction d'un oiseau. Un deuxième oiseau gît au sol. Une aiguière et une coupe de vin sont posées sur un meuble évoquant un tracé graphique. À ses pieds, une fleur ou un arbre discoïde.La pratique de la chasse fut le passe-temps favori des princes. Pratiquée généralement, en expédition à cheval, et sur de longues périodes, où elle était associée à l'exercice militaire et aux mouvements de la cavalerie, la chasse pouvait aussi, comme dans ce plat, avoir lieu dans des jardins réservés, à l'image desparadesion de l'Antiquité. Elle est alors plus directement associée au festin,réunissant chasse, chant, vinet joutes poétiques.  Le vin est, semble-t-il, servi dans une vaisselle de luxe laissant transparaître sa couleur.
L'ensemble du décor n'est pas sans rappeler un poncif poétique arabo-persan, richesse, adresse, plaisir, nature et grand vin.

PLAT À L'ARCHER. Perse, 9 -10 siècle. Scène de divertissement princier : un personnage debout, en vêtement ocellé, portant une couronne, bande son arc en direction d'un oiseau. Un deuxième oiseau gît au sol. Une aiguière et une coupe de vin sont posées sur un meuble évoquant un tracé graphique. À ses pieds, une fleur ou un arbre discoïde.La pratique de la chasse fut le passe-temps favori des princes. Pratiquée généralement, en expédition à cheval, et sur de longues périodes, où elle était associée à l'exercice militaire et aux mouvements de la cavalerie, la chasse pouvait aussi, comme dans ce plat, avoir lieu dans des jardins réservés, à l'image desparadesion de l'Antiquité. Elle est alors plus directement associée au festin,réunissant chasse, chant, vinet joutes poétiques. Le vin est, semble-t-il, servi dans une vaisselle de luxe laissant transparaître sa couleur. L'ensemble du décor n'est pas sans rappeler un poncif poétique arabo-persan, richesse, adresse, plaisir, nature et grand vin.

geom36 · 2006

COUPE AUX FLEURONS.
Syrie, attribuée à Raqqa, 13  siècle.
Céramique silicieuse, large frise de huit fleurons bordée d'une frise haute imitant une écriture.

COUPE AUX FLEURONS. Syrie, attribuée à Raqqa, 13 siècle. Céramique silicieuse, large frise de huit fleurons bordée d'une frise haute imitant une écriture.

geom33 · 2006

COUPE AUX FLEURONS.
Syrie, attribuée à Raqqa, 13  siècle.
Céramique silicieuse, large frise de huit fleurons bordée d'une frise haute imitant une écriture.

COUPE AUX FLEURONS. Syrie, attribuée à Raqqa, 13 siècle. Céramique silicieuse, large frise de huit fleurons bordée d'une frise haute imitant une écriture.

geom34 · 2006

COUPE AUX FLEURONS.
Syrie, attribuée à Raqqa, 13  siècle.
Céramique silicieuse, large frise de huit fleurons bordée d'une frise haute imitant une écriture.

COUPE AUX FLEURONS. Syrie, attribuée à Raqqa, 13 siècle. Céramique silicieuse, large frise de huit fleurons bordée d'une frise haute imitant une écriture.

geom35 · 2006

COUPE À DÉCOR D'OISEAU HUPPÉ.
Perse, céramique dite de Sâri,11 - 12  siècle.
À la suite de la conquête arabe, Sâri, devenue capitale éphémère du Tabaristan (Mazanderan, Nord de l'Iran) est surtout réputée pour ses soieries. Sa céramique, essentiellement représentée par ce type de décor, se distingue par une gamme de coloris riche et spécifique, où la recherche principale paraît être la réussite des contrastes.

COUPE À DÉCOR D'OISEAU HUPPÉ. Perse, céramique dite de Sâri,11 - 12 siècle. À la suite de la conquête arabe, Sâri, devenue capitale éphémère du Tabaristan (Mazanderan, Nord de l'Iran) est surtout réputée pour ses soieries. Sa céramique, essentiellement représentée par ce type de décor, se distingue par une gamme de coloris riche et spécifique, où la recherche principale paraît être la réussite des contrastes.

geom32 · 2006

SELLETTE/PORTE-VASE EN POTERIE MOULÉE ET ÉMAILLÉE.
Syrie, attribuée à Rakka, 12  -13  siècle.
Le décor emprunte sa composition à l'architecture. Deux niches aveugles en arcature trilobée sont séparées par trois bandeaux en palmettes formant des arabesques rehaussées d'un motif en résille. Sur les côtés, colonettes et arcatures en ajour. Les objets mobiliers en céramique sont caractéristiques des productions syriennes du Nord. Leur usage demeure discuté: supports de vases à parfum ou porte-lampes. Ils témoignent, cependant, d'un haut degré de raffinement et d'une grande prouesse technique.
L'usage de l'arc trilobé en architecture, plus courant sur les objets d'art appliqué, renvoyant souvent au thème de la niche de prière en Islam, est peu répandu. Employé pour la première fois en Syrie dans le Palais omeyyade de Hayr Al-Gharbî (727), on le retrouve ornant La Porte de Bagdad, à Rakka même (10  siècle).

SELLETTE/PORTE-VASE EN POTERIE MOULÉE ET ÉMAILLÉE. Syrie, attribuée à Rakka, 12 -13 siècle. Le décor emprunte sa composition à l'architecture. Deux niches aveugles en arcature trilobée sont séparées par trois bandeaux en palmettes formant des arabesques rehaussées d'un motif en résille. Sur les côtés, colonettes et arcatures en ajour. Les objets mobiliers en céramique sont caractéristiques des productions syriennes du Nord. Leur usage demeure discuté: supports de vases à parfum ou porte-lampes. Ils témoignent, cependant, d'un haut degré de raffinement et d'une grande prouesse technique. L'usage de l'arc trilobé en architecture, plus courant sur les objets d'art appliqué, renvoyant souvent au thème de la niche de prière en Islam, est peu répandu. Employé pour la première fois en Syrie dans le Palais omeyyade de Hayr Al-Gharbî (727), on le retrouve ornant La Porte de Bagdad, à Rakka même (10 siècle).

geom31 · 2006

PICHET MOULÉ
Iraq ou Perse, époque abbaside, 8  - 9  siècle.
Cette céramique moulée à la panse cannelée et au col muni d'anneaux dérive directement
d'un modèle en métal.

PICHET MOULÉ Iraq ou Perse, époque abbaside, 8 - 9 siècle. Cette céramique moulée à la panse cannelée et au col muni d'anneaux dérive directement d'un modèle en métal.

geom28 · 2006

PICHET MOULÉ
Iraq ou Perse, époque abbaside, 8  - 9  siècle.
Cette céramique moulée à la panse cannelée et au col muni d'anneaux dérive directement
d'un modèle en métal.

PICHET MOULÉ Iraq ou Perse, époque abbaside, 8 - 9 siècle. Cette céramique moulée à la panse cannelée et au col muni d'anneaux dérive directement d'un modèle en métal.

geom29 · 2006

PICHET MOULÉ
Iraq ou Perse, époque abbaside, 8  - 9  siècle.
Cette céramique moulée à la panse cannelée et au col muni d'anneaux dérive directement
d'un modèle en métal.

PICHET MOULÉ Iraq ou Perse, époque abbaside, 8 - 9 siècle. Cette céramique moulée à la panse cannelée et au col muni d'anneaux dérive directement d'un modèle en métal.

geom30 · 2006

geom26

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geom26 · 2006

geom27

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geom27 · 2006

ÉTOILES DE REVÊTEMENT
Perse, période Seldjoukide, 13  siècle.
Céramique moulée.Composition cruciforme de palmettes.

ÉTOILES DE REVÊTEMENT Perse, période Seldjoukide, 13 siècle. Céramique moulée.Composition cruciforme de palmettes.

geom25 · 2006

FOND DE PLAT INCISÉ, À L'ÉCUSSON
Egypte mamelouke, 14  siècle.

FOND DE PLAT INCISÉ, À L'ÉCUSSON Egypte mamelouke, 14 siècle.

geom24 · 2006

FOND DE PLAT INCISÉ, À L'ÉCUSSON
Egypte mamelouke, 14  siècle.

FOND DE PLAT INCISÉ, À L'ÉCUSSON Egypte mamelouke, 14 siècle.

geom23 · 2006

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE
Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15  siècle.

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15 siècle.

geom22 · 2006

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE
Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15  siècle.

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15 siècle.

geom21 · 2006

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE
Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15  siècle.

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15 siècle.

geom20 · 2006

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE
Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15  siècle.

FILTRES DE JARRES À EAU EN POTERIE AJOURÉE Egypte (fatimide et mamelouke), 11 -15 siècle.

geom19 · 2006

geom44

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geom44 · 2006

geom18

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geom18 · 2006

COUPE AUX OISEAUX VOLANTS.
Bord éversé.
Khorassan, Nichapour, 9 - 10  siècle.
Oiseaux volant parmi les fleurs.
Revers décoré de chevrons et de points.

COUPE AUX OISEAUX VOLANTS. Bord éversé. Khorassan, Nichapour, 9 - 10 siècle. Oiseaux volant parmi les fleurs. Revers décoré de chevrons et de points.

geom16 · 2006

COUPE AUX OISEAUX VOLANTS.
Bord éversé.
Khorassan, Nichapour, 9 - 10  siècle.
Oiseaux volant parmi les fleurs.
Revers décoré de chevrons et de points.

COUPE AUX OISEAUX VOLANTS. Bord éversé. Khorassan, Nichapour, 9 - 10 siècle. Oiseaux volant parmi les fleurs. Revers décoré de chevrons et de points.

geom15 · 2006

COUPE AUX OISEAUX VOLANTS.
Bord éversé.
Khorassan, Nichapour, 9 - 10  siècle.
Oiseaux volant parmi les fleurs.
Revers décoré de chevrons et de points.

COUPE AUX OISEAUX VOLANTS. Bord éversé. Khorassan, Nichapour, 9 - 10 siècle. Oiseaux volant parmi les fleurs. Revers décoré de chevrons et de points.

geom17 · 2006

MIROIR EN BRONZE 'AÏNÉ '. 
Khorassan, 13  siècle.
Au centre, décor de chimères adossées : corps de fauve ailé et figure humaine couronnée.
Tout autour une inscription bénédictoire en écriture dite 'coufique' : "Gloire et pérennité, succès  et splendeur, élévation et louange, félicité et grandeur, souveraineté et prospérité, puissance et don de Dieu à son possesseur éternellement ".

MIROIR EN BRONZE 'AÏNÉ '. Khorassan, 13 siècle. Au centre, décor de chimères adossées : corps de fauve ailé et figure humaine couronnée. Tout autour une inscription bénédictoire en écriture dite 'coufique' : "Gloire et pérennité, succès et splendeur, élévation et louange, félicité et grandeur, souveraineté et prospérité, puissance et don de Dieu à son possesseur éternellement ".

geom02 · 2005

PLATEAU DE BALANCE AU CAVALIER
Mésopotomie (Irak),12  - 13  siècle. Cuivre et traces d'argent.
La pièce, percée de trois trous de suspension, est finement ciselée. Au centre, un cavalier vu de face, à la figure nimbée d'une auréole, accompagné de son lévrier. Il est entouré de spires renforçant la position dynamique du cheval et du lévrier. Tout autour, une dernière frise en caractère cursif 'naskhi', aux courbures accentuées, tapissée des mêmes spires. Elle livre, partiellement, un verset du Coran se référant au thème de la 'juste balance'. Sur la dernière frise, une sphinge, corps de félin ailé et tête de femme, et une suite d'animaux passant, liés au thème de la chasse: lion, guépard, cerfs, antilope, lévrier.
Si la relation est évidente entre la balance et le passage du Coran, l'association entre divers thèmes, tels que la mesure, la parole divine, une créature fabuleuse, un cavalier auréolé et une scène de chasse paraît incongrue. Elle trouve cependant sa cohérence dans la dimension ornementale d'une oeuvre plaisante au regard, et la réussite d'un beau mouvement dynamique. Dans de nombreuses pièces de l'art arabe et islamique, il ne faut chercher ni symbole, ni 'horreur du vide', mais souvent, simplement, un décor pour le décor, au sens le plus fort d'un art pour l'art

PLATEAU DE BALANCE AU CAVALIER Mésopotomie (Irak),12 - 13 siècle. Cuivre et traces d'argent. La pièce, percée de trois trous de suspension, est finement ciselée. Au centre, un cavalier vu de face, à la figure nimbée d'une auréole, accompagné de son lévrier. Il est entouré de spires renforçant la position dynamique du cheval et du lévrier. Tout autour, une dernière frise en caractère cursif 'naskhi', aux courbures accentuées, tapissée des mêmes spires. Elle livre, partiellement, un verset du Coran se référant au thème de la 'juste balance'. Sur la dernière frise, une sphinge, corps de félin ailé et tête de femme, et une suite d'animaux passant, liés au thème de la chasse: lion, guépard, cerfs, antilope, lévrier. Si la relation est évidente entre la balance et le passage du Coran, l'association entre divers thèmes, tels que la mesure, la parole divine, une créature fabuleuse, un cavalier auréolé et une scène de chasse paraît incongrue. Elle trouve cependant sa cohérence dans la dimension ornementale d'une oeuvre plaisante au regard, et la réussite d'un beau mouvement dynamique. Dans de nombreuses pièces de l'art arabe et islamique, il ne faut chercher ni symbole, ni 'horreur du vide', mais souvent, simplement, un décor pour le décor, au sens le plus fort d'un art pour l'art

geom01 · 2005

GRANDE JARRE  À DÉCOR ' CÉRÉMONIEL '. Al-Djézirah (Nord de l'Iraq), fin de l'époque abbaside, 12  -13  siècle.
Pâte argileuse, décor à la barbotine, modelé et estampillé. Une technique, connue dès l'Antiquité, qu'on retrouve au tout début de l'ère abbaside (750-1258), dans une poterie comparable mais moins spectaculaire et au rendu plus naïf. Ici l'ornementation est très dense. Elle couvre l'ensemble de la pièce et met en relief des figures couronnées, des protomés de lion, des personnages superposés et des motifs en arabesque. Le rendu recherché, fin et précis est comparable aux fines ciselures de l'orfèvrerie. La monumentalité confère à la pièce encore plus d'expressivité. Le thème est rare et non dépourvu d'étrangeté. Il  évoque une scène de rassemblement cérémoniel, en grande pompe, se déroulant sous la bienveillance de figures protectrices flanquées de lions. S'agit-il d'une symbolique royale ou d'une réminiscence de l'ancien culte oriental de la déesse-mère? Les visages "aplatis", aux contours pleins et ronds comme la lune, les sourcils et les yeux particulièrement étirés, les lèvres menus légèrement esquissées, font sans doute écho aux descriptions de la beauté dans la poésie classique arabe et persane. Ces figures ne sont d'ailleurs, ni réelles, ni réalistes. L'objet n'est que l'idée de l'objet, un visage est une pure idée du visage.  Une oeuvre singulière à classer parmi les rares survivances d'une expression orientale de la "sculpture". Elle témoigne de la force d'un courant iconophile (passionné d'images) et iconosophe (spiritualisant la figuration) dans l'art arabe et musulman à la fin de son premier "âge d'or". - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

GRANDE JARRE À DÉCOR ' CÉRÉMONIEL '. Al-Djézirah (Nord de l'Iraq), fin de l'époque abbaside, 12 -13 siècle. Pâte argileuse, décor à la barbotine, modelé et estampillé. Une technique, connue dès l'Antiquité, qu'on retrouve au tout début de l'ère abbaside (750-1258), dans une poterie comparable mais moins spectaculaire et au rendu plus naïf. Ici l'ornementation est très dense. Elle couvre l'ensemble de la pièce et met en relief des figures couronnées, des protomés de lion, des personnages superposés et des motifs en arabesque. Le rendu recherché, fin et précis est comparable aux fines ciselures de l'orfèvrerie. La monumentalité confère à la pièce encore plus d'expressivité. Le thème est rare et non dépourvu d'étrangeté. Il évoque une scène de rassemblement cérémoniel, en grande pompe, se déroulant sous la bienveillance de figures protectrices flanquées de lions. S'agit-il d'une symbolique royale ou d'une réminiscence de l'ancien culte oriental de la déesse-mère? Les visages "aplatis", aux contours pleins et ronds comme la lune, les sourcils et les yeux particulièrement étirés, les lèvres menus légèrement esquissées, font sans doute écho aux descriptions de la beauté dans la poésie classique arabe et persane. Ces figures ne sont d'ailleurs, ni réelles, ni réalistes. L'objet n'est que l'idée de l'objet, un visage est une pure idée du visage. Une oeuvre singulière à classer parmi les rares survivances d'une expression orientale de la "sculpture". Elle témoigne de la force d'un courant iconophile (passionné d'images) et iconosophe (spiritualisant la figuration) dans l'art arabe et musulman à la fin de son premier "âge d'or". - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom05 · 2004

GRANDE JARRE  À DÉCOR ' CÉRÉMONIEL '. Al-Djézirah (Nord de l'Iraq), fin de l'époque abbaside, 12  -13  siècle.
Pâte argileuse, décor à la barbotine, modelé et estampillé. Une technique, connue dès l'Antiquité, qu'on retrouve au tout début de l'ère abbaside (750-1258), dans une poterie comparable mais moins spectaculaire et au rendu plus naïf. Ici l'ornementation est très dense. Elle couvre l'ensemble de la pièce et met en relief des figures couronnées, des protomés de lion, des personnages superposés et des motifs en arabesque. Le rendu recherché, fin et précis est comparable aux fines ciselures de l'orfèvrerie. La monumentalité confère à la pièce encore plus d'expressivité. Le thème est rare et non dépourvu d'étrangeté. Il  évoque une scène de rassemblement cérémoniel, en grande pompe, se déroulant sous la bienveillance de figures protectrices flanquées de lions. S'agit-il d'une symbolique royale ou d'une réminiscence de l'ancien culte oriental de la déesse-mère? Les visages "aplatis", aux contours pleins et ronds comme la lune, les sourcils et les yeux particulièrement étirés, les lèvres menus légèrement esquissées, font sans doute écho aux descriptions de la beauté dans la poésie classique arabe et persane. Ces figures ne sont d'ailleurs, ni réelles, ni réalistes. L'objet n'est que l'idée de l'objet, un visage est une pure idée du visage.  Une oeuvre singulière à classer parmi les rares survivances d'une expression orientale de la "sculpture". Elle témoigne de la force d'un courant iconophile (passionné d'images) et iconosophe (spiritualisant la figuration) dans l'art arabe et musulman à la fin de son premier "âge d'or". - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

GRANDE JARRE À DÉCOR ' CÉRÉMONIEL '. Al-Djézirah (Nord de l'Iraq), fin de l'époque abbaside, 12 -13 siècle. Pâte argileuse, décor à la barbotine, modelé et estampillé. Une technique, connue dès l'Antiquité, qu'on retrouve au tout début de l'ère abbaside (750-1258), dans une poterie comparable mais moins spectaculaire et au rendu plus naïf. Ici l'ornementation est très dense. Elle couvre l'ensemble de la pièce et met en relief des figures couronnées, des protomés de lion, des personnages superposés et des motifs en arabesque. Le rendu recherché, fin et précis est comparable aux fines ciselures de l'orfèvrerie. La monumentalité confère à la pièce encore plus d'expressivité. Le thème est rare et non dépourvu d'étrangeté. Il évoque une scène de rassemblement cérémoniel, en grande pompe, se déroulant sous la bienveillance de figures protectrices flanquées de lions. S'agit-il d'une symbolique royale ou d'une réminiscence de l'ancien culte oriental de la déesse-mère? Les visages "aplatis", aux contours pleins et ronds comme la lune, les sourcils et les yeux particulièrement étirés, les lèvres menus légèrement esquissées, font sans doute écho aux descriptions de la beauté dans la poésie classique arabe et persane. Ces figures ne sont d'ailleurs, ni réelles, ni réalistes. L'objet n'est que l'idée de l'objet, un visage est une pure idée du visage. Une oeuvre singulière à classer parmi les rares survivances d'une expression orientale de la "sculpture". Elle témoigne de la force d'un courant iconophile (passionné d'images) et iconosophe (spiritualisant la figuration) dans l'art arabe et musulman à la fin de son premier "âge d'or". - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom04 · 2004

GRANDE JARRE  À DÉCOR ' CÉRÉMONIEL '. Al-Djézirah (Nord de l'Iraq), fin de l'époque abbaside, 12  -13  siècle.
Pâte argileuse, décor à la barbotine, modelé et estampillé. Une technique, connue dès l'Antiquité, qu'on retrouve au tout début de l'ère abbaside (750-1258), dans une poterie comparable mais moins spectaculaire et au rendu plus naïf. Ici l'ornementation est très dense. Elle couvre l'ensemble de la pièce et met en relief des figures couronnées, des protomés de lion, des personnages superposés et des motifs en arabesque. Le rendu recherché, fin et précis est comparable aux fines ciselures de l'orfèvrerie. La monumentalité confère à la pièce encore plus d'expressivité. Le thème est rare et non dépourvu d'étrangeté. Il  évoque une scène de rassemblement cérémoniel, en grande pompe, se déroulant sous la bienveillance de figures protectrices flanquées de lions. S'agit-il d'une symbolique royale ou d'une réminiscence de l'ancien culte oriental de la déesse-mère? Les visages "aplatis", aux contours pleins et ronds comme la lune, les sourcils et les yeux particulièrement étirés, les lèvres menus légèrement esquissées, font sans doute écho aux descriptions de la beauté dans la poésie classique arabe et persane. Ces figures ne sont d'ailleurs, ni réelles, ni réalistes. L'objet n'est que l'idée de l'objet, un visage est une pure idée du visage.  Une oeuvre singulière à classer parmi les rares survivances d'une expression orientale de la "sculpture". Elle témoigne de la force d'un courant iconophile (passionné d'images) et iconosophe (spiritualisant la figuration) dans l'art arabe et musulman à la fin de son premier "âge d'or". - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

GRANDE JARRE À DÉCOR ' CÉRÉMONIEL '. Al-Djézirah (Nord de l'Iraq), fin de l'époque abbaside, 12 -13 siècle. Pâte argileuse, décor à la barbotine, modelé et estampillé. Une technique, connue dès l'Antiquité, qu'on retrouve au tout début de l'ère abbaside (750-1258), dans une poterie comparable mais moins spectaculaire et au rendu plus naïf. Ici l'ornementation est très dense. Elle couvre l'ensemble de la pièce et met en relief des figures couronnées, des protomés de lion, des personnages superposés et des motifs en arabesque. Le rendu recherché, fin et précis est comparable aux fines ciselures de l'orfèvrerie. La monumentalité confère à la pièce encore plus d'expressivité. Le thème est rare et non dépourvu d'étrangeté. Il évoque une scène de rassemblement cérémoniel, en grande pompe, se déroulant sous la bienveillance de figures protectrices flanquées de lions. S'agit-il d'une symbolique royale ou d'une réminiscence de l'ancien culte oriental de la déesse-mère? Les visages "aplatis", aux contours pleins et ronds comme la lune, les sourcils et les yeux particulièrement étirés, les lèvres menus légèrement esquissées, font sans doute écho aux descriptions de la beauté dans la poésie classique arabe et persane. Ces figures ne sont d'ailleurs, ni réelles, ni réalistes. L'objet n'est que l'idée de l'objet, un visage est une pure idée du visage. Une oeuvre singulière à classer parmi les rares survivances d'une expression orientale de la "sculpture". Elle témoigne de la force d'un courant iconophile (passionné d'images) et iconosophe (spiritualisant la figuration) dans l'art arabe et musulman à la fin de son premier "âge d'or". - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom00 · 2004

FRAGMENT DE CÉRAMIQUE EN LUSTRE MÉTALLIQUE
Mésopotamie, Irak abbaside, 9  -10  siècle.
Dite céramique de Samarra. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

FRAGMENT DE CÉRAMIQUE EN LUSTRE MÉTALLIQUE Mésopotamie, Irak abbaside, 9 -10 siècle. Dite céramique de Samarra. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom14 · 2004

Salle géométrie et figure - Musée Lalla Hadria à Djerba Explore

Salle géométrie et figure - Musée Lalla Hadria à Djerba Explore

geom13 · 2004

PLATEAU DE BALANCE AU CAVALIER
Mésopotomie (Irak),12  - 13  siècle. Cuivre et traces d'argent.
La pièce, percée de trois trous de suspension, est finement ciselée. Au centre, un cavalier vu de face, à la figure nimbée d'une auréole, accompagné de son lévrier. Il est entouré de spires renforçant la position dynamique du cheval et du lévrier. Tout autour, une dernière frise en caractère cursif 'naskhi', aux courbures accentuées, tapissée des mêmes spires. Elle livre, partiellement, un verset du Coran se référant au thème de la 'juste balance'. Sur la dernière frise, une sphinge, corps de félin ailé et tête de femme, et une suite d'animaux passant, liés au thème de la chasse: lion, guépard, cerfs, antilope, lévrier.
Si la relation est évidente entre la balance et le passage du Coran, l'association entre divers thèmes, tels que la mesure, la parole divine, une créature fabuleuse, un cavalier auréolé et une scène de chasse paraît incongrue. Elle trouve cependant sa cohérence dans la dimension ornementale d'une oeuvre plaisante au regard, et la réussite d'un beau mouvement dynamique. Dans de nombreuses pièces de l'art arabe et islamique, il ne faut chercher ni symbole, ni 'horreur du vide', mais souvent, simplement, un décor pour le décor, au sens le plus fort d'un art pour l'art

PLATEAU DE BALANCE AU CAVALIER Mésopotomie (Irak),12 - 13 siècle. Cuivre et traces d'argent. La pièce, percée de trois trous de suspension, est finement ciselée. Au centre, un cavalier vu de face, à la figure nimbée d'une auréole, accompagné de son lévrier. Il est entouré de spires renforçant la position dynamique du cheval et du lévrier. Tout autour, une dernière frise en caractère cursif 'naskhi', aux courbures accentuées, tapissée des mêmes spires. Elle livre, partiellement, un verset du Coran se référant au thème de la 'juste balance'. Sur la dernière frise, une sphinge, corps de félin ailé et tête de femme, et une suite d'animaux passant, liés au thème de la chasse: lion, guépard, cerfs, antilope, lévrier. Si la relation est évidente entre la balance et le passage du Coran, l'association entre divers thèmes, tels que la mesure, la parole divine, une créature fabuleuse, un cavalier auréolé et une scène de chasse paraît incongrue. Elle trouve cependant sa cohérence dans la dimension ornementale d'une oeuvre plaisante au regard, et la réussite d'un beau mouvement dynamique. Dans de nombreuses pièces de l'art arabe et islamique, il ne faut chercher ni symbole, ni 'horreur du vide', mais souvent, simplement, un décor pour le décor, au sens le plus fort d'un art pour l'art

geom12 · 2004

HEURTOIR EN BRONZE INCRUSTÉ D'ARGENT. 
Egypte/Syrie, fin de l'époque mamelouke, 15  siècle.
Bronze coulé, décor gravé, maté et incrusté d'argent. Décor de rinceaux fleuris. La découpe s'inspire d' un motif floral.  Les quatorzes amandes ou gouttes, en relief, connues depuis longtemps dans le bronze du Khorassan, seraient des boutons de lotus. À la suite de l'invasion mongole et la chute de Bagdad (1258), le califat abbaside fut transféré au Caire, inaugurant lerègne des Sultans Ayyubides (1171-1250) suivi par les mamelouk jusqu'en 1517. Les grands artisans d'Irak, se sont alors mis au service des nouveaux princes de Syrie et d'Egypte. L'art du métal et les applications du métal ouvragé sur les portes prospèrent particulièrement  au Caire, avec une prédilection pour les motifs géométriques, floraux ou graphiques. Certains exemplaires seront entièrement couverts de calligraphie (voir salle suivante). Caractéristiques de la manière mamelouke, monumentale et quelque peu ostentatoire, de splendides heurtoirs, venaient orner les portails des fondations royales.
Une pièce, similaire à celle-ci, est conservée au Musée du Louvre à Paris, munie de sa plaque de fond. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

HEURTOIR EN BRONZE INCRUSTÉ D'ARGENT. Egypte/Syrie, fin de l'époque mamelouke, 15 siècle. Bronze coulé, décor gravé, maté et incrusté d'argent. Décor de rinceaux fleuris. La découpe s'inspire d' un motif floral. Les quatorzes amandes ou gouttes, en relief, connues depuis longtemps dans le bronze du Khorassan, seraient des boutons de lotus. À la suite de l'invasion mongole et la chute de Bagdad (1258), le califat abbaside fut transféré au Caire, inaugurant lerègne des Sultans Ayyubides (1171-1250) suivi par les mamelouk jusqu'en 1517. Les grands artisans d'Irak, se sont alors mis au service des nouveaux princes de Syrie et d'Egypte. L'art du métal et les applications du métal ouvragé sur les portes prospèrent particulièrement au Caire, avec une prédilection pour les motifs géométriques, floraux ou graphiques. Certains exemplaires seront entièrement couverts de calligraphie (voir salle suivante). Caractéristiques de la manière mamelouke, monumentale et quelque peu ostentatoire, de splendides heurtoirs, venaient orner les portails des fondations royales. Une pièce, similaire à celle-ci, est conservée au Musée du Louvre à Paris, munie de sa plaque de fond. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom11 · 2004

BASSIN EN CUIVRE ÉTAMÉ. Egypte/Syrie, 15 - 16  siècle.
À l'heure de la chute de la dynastie mamelouke (1258-1512) et de l'annexion de la Syrie et de l'Egypte à l'Empire ottoman, le manque de métal précieux incita les artisans à enrichir les surfaces des pièces de décors ciselés très denses. Ils devaient couvrir, comme sur ce bassin, jusqu'aux parties les moins visibles, tel que le fond extérieur. L'étamage qui couvre la couleur cuivrée et l'incrustation d'une pâte bitumineuse noire, devaient apporter les effets d'éclat et de contraste, obtenus habituellement par l'argent. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

BASSIN EN CUIVRE ÉTAMÉ. Egypte/Syrie, 15 - 16 siècle. À l'heure de la chute de la dynastie mamelouke (1258-1512) et de l'annexion de la Syrie et de l'Egypte à l'Empire ottoman, le manque de métal précieux incita les artisans à enrichir les surfaces des pièces de décors ciselés très denses. Ils devaient couvrir, comme sur ce bassin, jusqu'aux parties les moins visibles, tel que le fond extérieur. L'étamage qui couvre la couleur cuivrée et l'incrustation d'une pâte bitumineuse noire, devaient apporter les effets d'éclat et de contraste, obtenus habituellement par l'argent. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom10 · 2004

BASSIN EN CUIVRE ÉTAMÉ. Egypte/Syrie, 15 - 16  siècle.
À l'heure de la chute de la dynastie mamelouke (1258-1512) et de l'annexion de la Syrie et de l'Egypte à l'Empire ottoman, le manque de métal précieux incita les artisans à enrichir les surfaces des pièces de décors ciselés très denses. Ils devaient couvrir, comme sur ce bassin, jusqu'aux parties les moins visibles, tel que le fond extérieur. L'étamage qui couvre la couleur cuivrée et l'incrustation d'une pâte bitumineuse noire, devaient apporter les effets d'éclat et de contraste, obtenus habituellement par l'argent. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

BASSIN EN CUIVRE ÉTAMÉ. Egypte/Syrie, 15 - 16 siècle. À l'heure de la chute de la dynastie mamelouke (1258-1512) et de l'annexion de la Syrie et de l'Egypte à l'Empire ottoman, le manque de métal précieux incita les artisans à enrichir les surfaces des pièces de décors ciselés très denses. Ils devaient couvrir, comme sur ce bassin, jusqu'aux parties les moins visibles, tel que le fond extérieur. L'étamage qui couvre la couleur cuivrée et l'incrustation d'une pâte bitumineuse noire, devaient apporter les effets d'éclat et de contraste, obtenus habituellement par l'argent. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom09 · 2004

LAMPE À HUILE AU LION AILÉ.
Khorassan, 12  siècle.
La représentation du merveilleux puise sa source dans les croyances de l'Arabie pré-islamique, les mythes de l'Antiquité Classique et iranienne auxquels se sont greffés les apports de l'Asie Centrale et la fascination qu'exerçaient les récits de voyage. Phénix, harpie, griffon, pégase, dragon, waq-waq (arbre à figures humaines) ornaient objets, textiles et manuscrits. Le sphinx, un lion à figure humaine, avec ou sans ailes, y prenait une bonne place. Les lampes à huile en métal sont, le plus souvent, munies d'une figure d'oiseau rehaussant le poucier.
Sur cette vigoureuse lampe à huile, les ailes, symbole de lumière et de survie, le lion, symbole de majesté et de maîtrise, s'associent, en ronde-bosse, pour conférer à la lampe une sorte de valeur 'magique', évoquant force et éternité. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

LAMPE À HUILE AU LION AILÉ. Khorassan, 12 siècle. La représentation du merveilleux puise sa source dans les croyances de l'Arabie pré-islamique, les mythes de l'Antiquité Classique et iranienne auxquels se sont greffés les apports de l'Asie Centrale et la fascination qu'exerçaient les récits de voyage. Phénix, harpie, griffon, pégase, dragon, waq-waq (arbre à figures humaines) ornaient objets, textiles et manuscrits. Le sphinx, un lion à figure humaine, avec ou sans ailes, y prenait une bonne place. Les lampes à huile en métal sont, le plus souvent, munies d'une figure d'oiseau rehaussant le poucier. Sur cette vigoureuse lampe à huile, les ailes, symbole de lumière et de survie, le lion, symbole de majesté et de maîtrise, s'associent, en ronde-bosse, pour conférer à la lampe une sorte de valeur 'magique', évoquant force et éternité. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom08 · 2004

LAMPE À HUILE AU LION AILÉ.
Khorassan, 12  siècle.
La représentation du merveilleux puise sa source dans les croyances de l'Arabie pré-islamique, les mythes de l'Antiquité Classique et iranienne auxquels se sont greffés les apports de l'Asie Centrale et la fascination qu'exerçaient les récits de voyage. Phénix, harpie, griffon, pégase, dragon, waq-waq (arbre à figures humaines) ornaient objets, textiles et manuscrits. Le sphinx, un lion à figure humaine, avec ou sans ailes, y prenait une bonne place. Les lampes à huile en métal sont, le plus souvent, munies d'une figure d'oiseau rehaussant le poucier.
Sur cette vigoureuse lampe à huile, les ailes, symbole de lumière et de survie, le lion, symbole de majesté et de maîtrise, s'associent, en ronde-bosse, pour conférer à la lampe une sorte de valeur 'magique', évoquant force et éternité. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

LAMPE À HUILE AU LION AILÉ. Khorassan, 12 siècle. La représentation du merveilleux puise sa source dans les croyances de l'Arabie pré-islamique, les mythes de l'Antiquité Classique et iranienne auxquels se sont greffés les apports de l'Asie Centrale et la fascination qu'exerçaient les récits de voyage. Phénix, harpie, griffon, pégase, dragon, waq-waq (arbre à figures humaines) ornaient objets, textiles et manuscrits. Le sphinx, un lion à figure humaine, avec ou sans ailes, y prenait une bonne place. Les lampes à huile en métal sont, le plus souvent, munies d'une figure d'oiseau rehaussant le poucier. Sur cette vigoureuse lampe à huile, les ailes, symbole de lumière et de survie, le lion, symbole de majesté et de maîtrise, s'associent, en ronde-bosse, pour conférer à la lampe une sorte de valeur 'magique', évoquant force et éternité. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom07 · 2004

FRAGMENT DE CÉRAMIQUE EN LUSTRE MÉTALLIQUE
Mésopotamie, Irak abbaside, 9  -10  siècle.
Dite céramique de Samarra. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

FRAGMENT DE CÉRAMIQUE EN LUSTRE MÉTALLIQUE Mésopotamie, Irak abbaside, 9 -10 siècle. Dite céramique de Samarra. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom06' · 2004

FRAGMENT DE CÉRAMIQUE EN LUSTRE MÉTALLIQUE
Mésopotamie, Irak abbaside, 9  -10  siècle.
Dite céramique de Samarra. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

FRAGMENT DE CÉRAMIQUE EN LUSTRE MÉTALLIQUE Mésopotamie, Irak abbaside, 9 -10 siècle. Dite céramique de Samarra. - Musée Lella Hadria à Djerba Explore

geom06 · 2004

AIGUIÈRE EN BRONZE
Attribuée à la Syrie, période omeyyade, 8  siècle.
Les bronziers et dinandiers des premières périodes de l'art arabe se contentaient le plus souvent de proposer des aiguières de modèles piriformes, vigoureux, bien proportionnés et sans ornements. La partie supérieure du col, le bec, une reprise d'une forme sassanide, plus ancienne, évoque une tête d'animal. L'anse incurvée, directement attachée à la lèvre, rehaussée d'un poucier en forme de grenade – signe d'abondance et de prospérité -, est ornée de six perles en son milieu. L'usage de ce genre d'aiguière est souvent associé au service du vin.

AIGUIÈRE EN BRONZE Attribuée à la Syrie, période omeyyade, 8 siècle. Les bronziers et dinandiers des premières périodes de l'art arabe se contentaient le plus souvent de proposer des aiguières de modèles piriformes, vigoureux, bien proportionnés et sans ornements. La partie supérieure du col, le bec, une reprise d'une forme sassanide, plus ancienne, évoque une tête d'animal. L'anse incurvée, directement attachée à la lèvre, rehaussée d'un poucier en forme de grenade – signe d'abondance et de prospérité -, est ornée de six perles en son milieu. L'usage de ce genre d'aiguière est souvent associé au service du vin.

geom49 · 2004

GRAND PLAT RAYONNANT BLEU ET OR.
 Espagne, Valence, (art hispano-mauresque), 16  siècle.
Héritière des traditions andalouses, la céramique en lustre d'or, la loza dorada, s'est maintenue en Espagne après la Reconquista chrétienne. Monumentale et somptueuse, marquée d'un nouvel essor, elle fut recherchée tant en Europe qu'en Tunisie ou en Egypte. Son mode de cuisson, en trois étapes, est le même qu'en Orient. Sa composition chimique reprend, globalement, celle donnée par Abou Al Kacim de Kachan (13  siècle). Un ton plus doré que cuivré témoigne, en général, d'une plus importante proportion de l'or.  Sur ce plat, autour d'un motif floral central, traité en réserve, évoluent deux registres concentriques reproduisant le même décor. Une série d'arcs blancs, en ogives, cernés d'un double filet or, séparés par des bouquets, sont meublés de plus petits 'arcs trilobés' pleins et de bandes hachurées ou pleines, ornées de perles. L'ensemble évoque une large composition florale en couronne. Le registre le plus large est divisé en douze arcatures et le plus petit en sept, alors qu'une juste proportion géométrique n'en aurait donné que six. Outre la valeur religieuse et astrale du '12' et du '7', aussi bien en chrétienté qu'en Islam, cette division, accentuée par la couleur bleue, renforce l'effet de dynamique et de chatoiement déjà obtenus par les reflets du lustre. L'association du bleu et de l'or est caractéristique des plus belles séries de la céramique hispano-mauresque. On la retrouve dans les oeuvres  les plus somptueuses de l'art andalous et ifrikiyen: le cadre extérieur du 'Mihrab' de la Grande Mosquée de Cordoue en Espagne et le célèbre manuscrit en parchemin du 'Coran bleu' de Kairouan en Tunisie - Lalla Hadria Museum - Djerba Explore - Djerba

GRAND PLAT RAYONNANT BLEU ET OR. Espagne, Valence, (art hispano-mauresque), 16 siècle. Héritière des traditions andalouses, la céramique en lustre d'or, la loza dorada, s'est maintenue en Espagne après la Reconquista chrétienne. Monumentale et somptueuse, marquée d'un nouvel essor, elle fut recherchée tant en Europe qu'en Tunisie ou en Egypte. Son mode de cuisson, en trois étapes, est le même qu'en Orient. Sa composition chimique reprend, globalement, celle donnée par Abou Al Kacim de Kachan (13 siècle). Un ton plus doré que cuivré témoigne, en général, d'une plus importante proportion de l'or. Sur ce plat, autour d'un motif floral central, traité en réserve, évoluent deux registres concentriques reproduisant le même décor. Une série d'arcs blancs, en ogives, cernés d'un double filet or, séparés par des bouquets, sont meublés de plus petits 'arcs trilobés' pleins et de bandes hachurées ou pleines, ornées de perles. L'ensemble évoque une large composition florale en couronne. Le registre le plus large est divisé en douze arcatures et le plus petit en sept, alors qu'une juste proportion géométrique n'en aurait donné que six. Outre la valeur religieuse et astrale du '12' et du '7', aussi bien en chrétienté qu'en Islam, cette division, accentuée par la couleur bleue, renforce l'effet de dynamique et de chatoiement déjà obtenus par les reflets du lustre. L'association du bleu et de l'or est caractéristique des plus belles séries de la céramique hispano-mauresque. On la retrouve dans les oeuvres les plus somptueuses de l'art andalous et ifrikiyen: le cadre extérieur du 'Mihrab' de la Grande Mosquée de Cordoue en Espagne et le célèbre manuscrit en parchemin du 'Coran bleu' de Kairouan en Tunisie - Lalla Hadria Museum - Djerba Explore - Djerba

geom45 · 2004

COUPE À DÉCOR DE CAVALIER
Khorassan,Nichapour 10 - 11  siècle
Coupe creuse caractéristique des céramiques de Nichapourà thème central. Un cavalier tenant une épée sur fond jaune peuplé de quadrupèdes et de volatiles. L'ample harnachement de la monture, traité dans un noir-brun intense et parsemé de points ocellés, suggère
ou un thème astral ou l'évocation d'un  personnage de haut rang.

COUPE À DÉCOR DE CAVALIER Khorassan,Nichapour 10 - 11 siècle Coupe creuse caractéristique des céramiques de Nichapourà thème central. Un cavalier tenant une épée sur fond jaune peuplé de quadrupèdes et de volatiles. L'ample harnachement de la monture, traité dans un noir-brun intense et parsemé de points ocellés, suggère ou un thème astral ou l'évocation d'un personnage de haut rang.

geom46 · 2004

COUPE À DÉCOR DE CAVALIER
Khorassan,Nichapour 10 - 11  siècle
Coupe creuse caractéristique des céramiques de Nichapourà thème central. Un cavalier tenant une épée sur fond jaune peuplé de quadrupèdes et de volatiles. L'ample harnachement de la monture, traité dans un noir-brun intense et parsemé de points ocellés, suggère
ou un thème astral ou l'évocation d'un  personnage de haut rang.

COUPE À DÉCOR DE CAVALIER Khorassan,Nichapour 10 - 11 siècle Coupe creuse caractéristique des céramiques de Nichapourà thème central. Un cavalier tenant une épée sur fond jaune peuplé de quadrupèdes et de volatiles. L'ample harnachement de la monture, traité dans un noir-brun intense et parsemé de points ocellés, suggère ou un thème astral ou l'évocation d'un personnage de haut rang.

geom47 · 2004