Le musée du Bardo
1–250 sur 340 · page 5/7

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-178 · 2008

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-177 · 2008

Mosaqiue du Musee National du Bardo - Tunis
A14-193 · 2008

Mosaqiue du Musee National du Bardo - Tunis
A14-192 · 2008

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-191 · 2008

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-168 · 2008

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-167 · 2008

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-166 · 2008

Salle du palais du Bardo - Musee National du Bardo - Tunis
A14-165 · 2008

A14-930
A14-930 · 2007

A14-929
A14-929 · 2007

Détail de mosaïque romaine, médaillon figurant le printemps appartenant à un pavement orné de guirlandes de laurier et renfermant les quatre saisons (Ras-Boutria - Acholla , maison dite des Colonnes rouges, deuxième moitié du IIe siècle ap. J.-C., musée du Bardo). section romaine - musée du Bardo
A014-35

Figurine en terre cuite représentant une femme jouant de la double flûte. Elle porte une tunique longue te un manteau formant voile autour de sa tête, un diadème à palmette et des bijoux (H. 23 cm, nécropole de Borj Jedid, Carthage, IVème siècle avant JC, musée de Carthage).
A02-059

Sarcophage dit de la prêtresse en marbre blanc, orné en haut-relief d'un personnage féminin. Elle porte une longue robe plissée enserrée vers le bas par deux grandes ailes croisées. Un voile surmonté d'une tête de faucon lui couvre la tête à la manière du Klaft. Elle tient dans la main droite une colombe et gauche un vase à encens (H. 93 cm, L. 193 cm, l. 67 cm, nécropole de Sainte Monique, Carthage, IIIème siècle avant JC, musée de Carthage.
A02-088

outils tailles prehistorique, musee du Bardo
A14-01

biface acheuleen, 300000 à 100000 avt JC, musee du Bardo
A14-02

crane du Capsien, 7000 à 4500 av JC, musee du Bardo
A14-03

Hermaion d'El Guettar, 40000 av JC, musee du Bardo
A14-04

Déesse tenant une colombe. Il s’agit d’Ashtarté et de l’oiseau qui lui sert d’attribut. Trouvée dans une tombe du VIe‑siècle av. J.-C. à Carthage, elle était censée assurer la protection du défunt - section punique - musée du Bardo
A14-06

Oenochoé anthropomorphe à bec trilobé évoquant une femme enceinte. Appliquée au col de la cruche, la tête, finement dessinée, possède une abondante chevelure ondulée qui encadre le visage aux traits réguliers. Le cou est orné d’un collier dont les perles sont rehaussées de touches de peinture. Les seins sont figurés sur la partie supérieure de la panse. Les bras ramenés devant portent des bracelets de couleur sombre. On perçoit ici l’influence de vieilles traditions mésopotamiennes liées au thème de la déesse mère (H. 31‑cm, ø‑19‑cm, Henchir Beni Nafaa, près de Bizerte, IIIe‑siècle av.‑J.-C.,) section punique - musée du Bardo
A14-07

Vase à boire (skyphos) à deux anses et à figures rouges sur fond noir représentant un satyre et une bacchante (nécropole d’Ardh el Morali, Carthage, ve‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo) section punique - musée du bardo
A14-08

Monnaie punique en or. Avers‑: tête féminine diadémée portant boucles d’oreilles et collier‑; revers‑: cheval surmonté d’un uraeus (milieu du iiie‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo) section punique - musée du bardo
A14-09

Monnaie punique en or. Avers‑: tête féminine diadémée portant boucles d’oreilles et collier‑; revers‑: cheval surmonté d’un uraeus (milieu du iiie‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo) section punique - musée du bardo
A14-10

Vase (askos) en forme de cheval chargé d’amphores, scène courante de la vie de l’époque que l’on trouve fréquemment dans les nécropoles tardives de‑Carthage (H. 16‑cm, l.‑11‑cm, IIIe-IIe siècles av.‑J.-C., musée du Bardo) section punique - musée du Bardo
A14-11

Sur une cornaline cerclée d’or, un personnage assis, casqué et armé, s’apprête à accueillir un personnage qui semble être Amour - section punique - musée du Bardo
A14-12

Amphores, dites à épaulement, produites à Carthage à l’époque archaïque et souvent mises au jour‑au niveau Tanit I du tophet (viiie-VIIe‑siècles). Décor de bandes rouges et de lignes noires (H. 25 à 30‑cm, tophet, Carthage, musée‑de‑Carthage). Section punique
A14-13

Belle tête en terre cuite de divinité masculine dans laquelle il est aisé de reconnaître le grand dieu du panthéon punique, Baal Hammon. Très expressive, elle garde des traces de vermillon. Elle fut découverte à Carthage par le docteur Carton, au lendemain de la Première Guerre mondiale, dans une «chapelle», en même temps que des terres cuites représentant Déméter Kernophoros (H.30‑cm, sanctuaire de Salammbô, Carthage, milieu du iie‑siècle av.‑J.-C., musée de Carthage). section punique
A14-14

Statuette en terre cuite de Baal Hammon . Assis sur un trône dont les accoudoirs sont des sphinx, vêtu d’une longue tunique orientale et coiffé d’une tiare à plumes d’origine mésopotamienne, le dieu dégage une impression de gravité et de sérénité. Sa main droite est levée en signe de bénédiction (H.‑40‑cm, sanctuaire de Thinissut, ier‑ou‑iie‑siècle ap.‑J.-C., musée du Bardo). section punique - musée du Bardo
A14-15

Masque d’homme en terre cuite. Ces masques pleins et gravés semblent aptes à attirer la bienveillance et la protection des puissances bénéfiques (H. 20‑cm, Carthage, début du‑Ve‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo). section punique - musée du Bardo
A14-16

Masque grotesque et grimaçant en terre cuite. Ce type de masque hérité de Phénicie était placé dans les tombes pour protéger les morts contre les démons (H. 18‑cm, l.‑16‑cm, nécropole de Dermech, Carthage, fin du VIIIe ou début du VIIe‑siècle, musée de Carthage). Section punique
A14-17

Tabouna (four à pain) en terre cuite. Cette figurine reproduit une scène de cuisson dans un four domestique façonné avec de l’argile séchée. Une femme est en train de placer une galette contre la paroi intérieure du four préalablement chauffé, sous le regard intéressé d’un enfant (H. 19‑cm, nécropole punique de Carthage, milieu du VIe siècle av. J.-C.). section punique - musée du Bardo
A14-18

Oenochoés et amphorisque en pâte de verre polychrome, inspirées de modèles grecs et hellénistiques en terre cuite. Les verriers carthaginois les fabriquèrent dès le VIIe siècle. Grande cruche à bec tréflé, H. 18‑cm, Carthage, IIIe‑siècle av.‑J.-C., section punique - musée du Bardo
A14-19

Masque en terre cuite négroïde au visage déformé par un rictus. Le front porte en relief le croissant lunaire et un disque, les oreilles sont ornées d’anneaux en terre cuite (H. 20‑cm, nécropole de Douimès, Carthage, fin du VIIe-début du VIe‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo). Section punique - musée du Bardo
A14-20

L’intérêt de cette stèle votive réside dans le fait qu’elle a‑été taillée en‑forme de signe dit de Tanit. En outre, elle porte, gravé dans sa partie supérieure, le « signe de la bouteille » également apparenté à Tanit. L’inscription est‑une dédicace à Baal Hammon et Tanit faite par un certain Abdeshmoun, scribe (H. 62‑cm, l.‑25‑cm, tophet, Carthage, ive‑siècle‑av.‑J.-C., musée du Bardo). section punique - musée du Bardo
A14-21

Pendentif en or représentant le signe dit de Tanit - section punique - musée du Bardo
A14-22

Collier punique composé d’amulettes et de divers éléments : pendentif en or à décor égyptisant, discoïdes en or, perles en cornaline, ambre et pâte siliceuse émaillée (nécropole de Dermech, fin du VIIe début du VIe siècle av. J.-C., musée du Bardo) Section punique - musée du Bardo
A14-23

Monnaie d’argent représentant à l’avers le buste de Juba II, roi de Maurétanie (25‑av. J.-C. 24 ap. J.-C.), dont la tête est‑couverte d’une dépouille de lion. Un‑éléphant figure au revers. Cette‑monnaie porte des motifs africains traditionnels tel l’éléphant, et l’évocation d’Héraclès (dépouille de lion) rappelle la légende qui fait remonter la famille royale à Héraclès Melqart pour fonder et légitimer un culte royal à la manière hellénistique. Section punique - musée du Bardo
A14-25

Masques-pendentifs en pâte de verre de différentes couleurs (gris et bleu, blanc et noir, bleu et jaune). Fortement typés, ils ont des yeux exorbités dont l’iris est dilaté et des cheveux et une barbe souvent calamistrés en forme de tortillons. Une bélière permet de les enfiler dans des colliers ou de les porter comme pendentifs. Leur grande vogue se situe aux IVe‑et‑IIIe‑siècles (H.4‑à 6‑cm, nécropoles de‑Carthage, IVe-IIIe siècle av. J.-C., musées du Bardo). Section punique - musée du Bardo
A14-26

Masques-pendentifs en pâte de verre de différentes couleurs (gris et bleu, blanc et noir, bleu et jaune). Fortement typés, ils ont des yeux exorbités dont l’iris est dilaté et des cheveux et une barbe souvent calamistrés en forme de tortillons. Une bélière permet de les enfiler dans des colliers ou de les porter comme pendentifs. Leur grande vogue se situe aux IVe‑et‑IIIe‑siècles (H.4‑à 6‑cm, nécropoles de‑Carthage, IVe-IIIe siècle av. J.-C., musées du Bardo). Section punique - musée du Bardo
A14-27

Masques-pendentifs en pâte de verre de différentes couleurs (gris et bleu, blanc et noir, bleu et jaune). Fortement typés, ils ont des yeux exorbités dont l’iris est dilaté et des cheveux et une barbe souvent calamistrés en forme de tortillons. Une bélière permet de les enfiler dans des colliers ou de les porter comme pendentifs. Leur grande vogue se situe aux IVe‑et‑IIIe‑siècles (H.4‑à 6‑cm, nécropoles de‑Carthage, IVe-IIIe siècle av. J.-C., musées du Bardo). Section punique - musée du Bardo
A14-28

Masque grimaçant en terre cuite : le visage est fortement plissé et ridé, surmonté d’un bandeau crânien. Il semble d’inspiration mésopotamienne (démon Humbaba) (H. 16‑cm, nécropole de Dermech, Carthage, fin du VIe‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo). Section punique - musée du Bardo
A14-29

Statuette en terre cuite d’une déesse mère assise sur un trône d’osier, la main droite posée sur son ventre bombé (H. 25 cm, nécropole de Dermech, Carthage, viiie‑siècle av.‑J.-C., musée du Bardo ). section punique - musée du Bardo
A14-290

Statuette en terre cuite d’une déesse mère sur un trône à haut dossier, vêtue d’une longue robe, tenant un éventail en forme de palmette ( H.‑25‑cm, nécropole de Dermech, Carthage, VIIIe-VIIe siècles av. J.-C., musée du Bardo ). Section punique - musée du Bardo
A14-291

Amulettes égyptisantes en pâte siliceuse. Très travaillées, elles forment souvent les motifs de colliers et figurent par dizaines dans les tombes les plus riches. Importées d’Égypte ou fabriquées sur place, on leur prête une puissance magique protectrice de la vie et, après la mort, elles veillent sur l’âme du défunt. Elles représentent le plus souvent l’œil du dieu Horus ou «‑Oudja‑» . Elles ne dépassent guère 2 à 5 cm de hauteur ( H.‑8,2‑cm et 7‑cm, Carthage , Ve-IVe siècles av.‑J.-C., musée de‑Carthage ). section punique
A14-292

Vase et flacon à parfum d\'origine egyptienne, section punique - musée du Bardo
A14-293

Oenochoé corinthienne ornée d’une scène mythologique (fin du VIIe début du VIe siècle av. J.-C., musée du Bardo - section punique ).
A14-295

Céramique d’importation qui reflète l’importance des réseaux commerciaux établis par les Carthaginois et la richesse de leurs échanges : gourdes chypriotes de forme sphérique décorées de lignes concentriques et‑de cercles du VIIe siècle ; vase piriforme provenant du monde grec ; Musée du bardo - section punique
A14-296

Céramique d’importation qui reflète l’importance des réseaux commerciaux établis par les Carthaginois et la richesse de leurs échanges : gourdes chypriotes de forme sphérique décorées de lignes concentriques et de cercles du VIIe siècle ; vase de tradition corinthienne du VIe siècle; Musée du bardo - section punique
A14-297

Scarabée en pierre d’un gris bleuté serti d’or, représentant un guerrier agenouillé portant casque, lance et bouclier ( Utique, IVe siècle av. J.-C., musée du Bardo ). section punique - musée du bardo
A14-298

Statue de Déméter en terre cuite, presque grandeur nature, assise sur un trône en posture divine, vêtue d’une robe plissée, la tête coiffée d’une tiare cylindrique en forme de boisseau ou polos, et encadrée d’un voile rigide évoquant une conque. Son culte et celui de Coré furent officiellement introduits à Carthage en 396‑av. J.-C. pour réparer la profanation d’un de ses temples à Syracuse. Très présente dans les sanctuaires ruraux du Cap Bon, on l’y trouve tantôt associée à Baal Hammon et Tanit , tantôt accompagnée de ses parèdres Coré et Pluton, comme à Korba. Elle semble porter la réminiscence d’un modèle dû aux coroplathes siciliens des IVe-IIIe siècles av. J.-C. ( sanctuaire rural près de Korba , fin‑IVe-début IIIe siècle av. J.-C., musée du Bardo ).
A14-299