Statue de Déméter en terre cuite, presque grandeur nature, assise sur un trône en posture divine, vêtue d’une robe plissée, la tête coiffée d’une tiare cylindrique en forme de boisseau ou polos, et encadrée d’un voile rigide évoquant une conque. Son culte et celui de Coré furent officiellement introduits à Carthage en 396‑av. J.-C. pour réparer la profanation d’un de ses temples à Syracuse. Très présente dans les sanctuaires ruraux du Cap Bon, on l’y trouve tantôt associée à Baal Hammon et Tanit , tantôt accompagnée de ses parèdres Coré et Pluton, comme à Korba. Elle semble porter la réminiscence d’un modèle dû aux coroplathes siciliens des IVe-IIIe siècles av. J.-C. ( sanctuaire rural près de Korba , fin‑IVe-début IIIe siècle av. J.-C., musée du Bardo ).© Images de Tunisie — aperçu filigrané

Photos de la même série

Détail de mosaïque romaine, médaillon figurant le printemps appartenant à un pavement orné de guirlandes de laurier et renfermant les quatre saisons (Ras-Boutria - Acholla , maison dite des Colonnes rouges, deuxième moitié du IIe siècle ap. J.-C., musée du Bardo). section romaine - musée du BardoFigurine en terre cuite représentant une femme jouant de la double flûte. Elle porte une tunique longue te un manteau formant voile autour de sa tête, un diadème à palmette et des bijoux (H. 23 cm, nécropole de Borj Jedid, Carthage, IVème siècle avant JC, musée de Carthage).Sarcophage dit de la prêtresse en marbre blanc, orné en haut-relief d'un personnage féminin. Elle porte une longue robe plissée enserrée vers le bas par deux grandes ailes croisées. Un voile surmonté d'une tête de faucon lui couvre la tête à la manière du Klaft. Elle tient dans la main droite une colombe et gauche un vase à encens (H. 93 cm, L. 193 cm, l. 67 cm, nécropole de Sainte Monique, Carthage, IIIème siècle avant JC, musée de Carthage.outils tailles prehistorique, musee du Bardobiface acheuleen, 300000 à 100000 avt JC, musee du Bardocrane du Capsien, 7000 à 4500 av JC, musee du Bardo
RM

A14-299

Statue de Déméter en terre cuite, presque grandeur nature, assise sur un trône en posture divine, vêtue d’une robe plissée, la tête coiffée d’une tiare cylindrique en forme de boisseau ou polos, et encadrée d’un voile rigide évoquant une conque. Son culte et celui de Coré furent officiellement introduits à Carthage en 396‑av. J.-C. pour réparer la profanation d’un de ses temples à Syracuse. Très présente dans les sanctuaires ruraux du Cap Bon, on l’y trouve tantôt associée à Baal Hammon et Tanit , tantôt accompagnée de ses parèdres Coré et Pluton, comme à Korba. Elle semble porter la réminiscence d’un modèle dû aux coroplathes siciliens des IVe-IIIe siècles av. J.-C. ( sanctuaire rural près de Korba , fin‑IVe-début IIIe siècle av. J.-C., musée du Bardo ).

RéférenceA14-299
CatégorieVilles et Régions / Tunis et sa banlieue / Le musée du Bardo
LicenceRM — droits gérés
Photographe© Nicolas Fauqué / www.imagesd
Copyright© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

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