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M01-800 la famille Bouazizi à tunis

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M01-807

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-806

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-858

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-857

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-860

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-805

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-804

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-803

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-818

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-856

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-855

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-854

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-853

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-853 · 2011

M01-852

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-830

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-848

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-829

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-847

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-846

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-846 · 2011

M01-845

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-845 · 2011

M01-844

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-844 · 2011

M01-843

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-843 · 2011

M01-842

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-842 · 2011

M01-841

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-841 · 2011

M01-840

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-840 · 2011

M01-839

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-839 · 2011

M01-838

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-838 · 2011

M01-837

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-837 · 2011

M01-836

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-836 · 2011

M01-834

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-834 · 2011

M01-835

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-835 · 2011

M01-833

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-833 · 2011

M01-816

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-816 · 2011

M01-815

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-815 · 2011

M01-802

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-802 · 2011

M01-801

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-801 · 2011

M01-814

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-814 · 2011

M01-813

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-813 · 2011

M01-812

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-812 · 2011

M01-811

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-811 · 2011

M01-828

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-828 · 2011

M01-827

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-827 · 2011

M01-826

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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M01-825

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

M01-825 · 2011

M01-824

La nouvelle demeure de la famille Bouazizi Contrainte de quitter Sidi Bouzid, où la pression était devenue trop forte pour elle, la famille Bouazizi a trouvé refuge à 260 kilomètres de là, à Tunis. La mère de Mohamed Bouazizi, la figure emblématique du soulèvement populaire de Tunisie, ses sœurs et ses deux plus jeunes frères résident dans une maison aux carreaux de faïence bleue, trois pièces en rez-de-chaussée, dans le quartier populaire de Bousalsa à la Marsa dans la banlieue nord de Tunis. Leila, la sœur aînée, âgée de 24 ans, suit une formation professionnelle par alternance pour devenir contrôleuse qualité dans le textile ; Semia, 19 ans, prépare son bac, Basma, 16 ans, Karim, 14 ans, et Zyed, 8 ans, poursuivent leur scolarité. Seul, le frère aîné, Salem, vit ailleurs, à Sfax. Montrée du doigt par une partie de la population de Sidi Bouzid, qui l’accuse d’avoir reçu de l’argent du gouvernement, la famille Bouazizi produit le contrat de location de sa nouvelle demeure qu’elle a prévu de louer 6 mois, jusqu’en août, au prix de 360 dinars (180 euros). Bientôt, promet la mère, elle retournera à Sidi Bouzid.

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