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M04-700 Manif de jeunes comunistes 10082011

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10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-726

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-726 · 2011

M04-725

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-724

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-723

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-722

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-721

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-720

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-719

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-718

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-718 · 2011

M04-717

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-716

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-715

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-715 · 2011

M04-714

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-714 · 2011

M04-713

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-713 · 2011

M04-712

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-712 · 2011

M04-711

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-711 · 2011

M04-710

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-710 · 2011

M04-709

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-709 · 2011

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10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-707

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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M04-706

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-705 · 2011

M04-704

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-704 · 2011

M04-703

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-703 · 2011

M04-702

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-702 · 2011

M04-701

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

M04-701 · 2011

M04-700

10 août 2011 : Quelque trois cents personnes ont de nouveau manifesté ce matin dans le centre de Tunis pour "une justice indépendance" et une rupture avec l'ancien régime de Ben Ali: "Le peuple veut une justice indépendante", "Ni liberté, ni impunité pour les criminels", ont scandé les manifestants tapant dans leurs mains sur les marches du Théâtre, au coeur de la capitale tunisienne.

Certains manifestaient sous la bannière de partis politiques, d'autres en tant qu'indépendants ou syndicalistes se tenaient en retrait sur le terre-plein de l'Avenue centrale Habib Bourguiba, contenus par de nombreux effectifs de la police. "Nous sommes d'accord sur les revendications: justice indépendante, non à l'impunité, information libre et purge des résidus de l'ancien régime", a déclaré un enseignant syndicaliste dans le camp des indépendants : "Nous voulons couper les ponts avec le régime de Ben Ali", affirmant que les protestations se poursuivront jusqu'au départ des symboles du système déchu encore en place". Sur des panneaux, les manifestants ont dénoncé la fuite d'une figure emblématique de la propagande sous Ben Ali, Saida Agrebi, qui était sous le coup d'une plainte en justice, et le retour sur la scène de certains membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de Ben Ali dissous après la chute de son régime le 14 janvier. "Nous avons le devoir de ne pas laisser confisquer la révolution, d'être fidèle aux martyrs", a scandé un responsable politique.

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