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M12-600 Manif avenue fete independance 20032012

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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20 mars 2012: près de 6000 Tunisiens se sont rassemblés mardi avenue Bourguiba à Tunis pour fêter l'anniversaire de l'indépendance et "défendre la démocratie" contre les esprits "rétrogrades", dans un contexte tendu par le débat sur l'identité et la place de la religion. Drapeaux tunisiens omniprésents, klaxons, hymne national: les manifestants, venus à la suite des appels lancés par les réseaux sociaux et des mouvements citoyens criaient: "le peuple veut un Etat civil (séculaire)!" "Non à l'esprit rétrograde, non au califat", ou encore: "nous ne laisserons pas voler notre révolution par les esprits obscurantistes". Les slogans de la révolution "travail, liberté, dignité", étaient également repris en choeur. "Au nom de l'ouvrier et de l'agriculteur, nous continuons à militer", proclamait une banderole, tandis qu'une autre réclamait "du travail, ou le départ du gouvernement". Le 56e anniversaire de l'indépendance, conquise le 20 mars 1956 après 75 ans de protectorat français, se déroule dans un contexte délicat, marqué par l'accroissement des tensions entre les camps "islamiste" vainqueur des élections et "moderniste". Le débat, envenimé par des incidents liés aux radicaux salafistes, tourne autour de la question de l'identité tunisienne et de la place à accorder à la religion dans la future Constitution du pays.

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