M28-900 Marzouki a Sidi Bouzid le 17122014
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
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17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».
M28-931 · 2014

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
M28-932 · 2014

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.
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