Accueil / Catégories / Actualités / 2014

M28-900 Marzouki a Sidi Bouzid le 17122014

1–48 sur 48

M28-946

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-946 · 2014

M28-945

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-945 · 2014

M28-944

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-944 · 2014

M28-947

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-947 · 2014

M28-931

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-931 · 2014

M28-930

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-930 · 2014

M28-928

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-928 · 2014

M28-929

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-929 · 2014

M28-927

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-927 · 2014

M28-926

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-926 · 2014

M28-925

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-925 · 2014

M28-924

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-924 · 2014

M28-923

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-923 · 2014

M28-922

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-922 · 2014

M28-921

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-921 · 2014

M28-920

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-920 · 2014

M28-919

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-919 · 2014

M28-918

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-918 · 2014

M28-917

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-917 · 2014

M28-915

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-915 · 2014

M28-916

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-916 · 2014

M28-914

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-914 · 2014

M28-912

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-912 · 2014

M28-913

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-913 · 2014

M28-911

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-911 · 2014

M28-910

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-910 · 2014

M28-909

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-909 · 2014

M28-908

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-908 · 2014

M28-907

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-907 · 2014

M28-906

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-906 · 2014

M28-905

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-905 · 2014

M28-904

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-904 · 2014

M28-903

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-903 · 2014

M28-902

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-902 · 2014

M28-901

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-901 · 2014

M28-900

17 décembre 2014 : Le Président tunisien sortant, Moncef Marzouki, a organisé un meeting de campagne pour sa réélection à Sidi Bouzid, où a débuté la révolution après l’immolation de Mohamed Bouazizi, il y a quatre ans.Moncef Marzouki a rassemblé près d’un millier de personnes dans le stade de la ville. « Sidi Bouzid est devenu un emblème mondial. Plus que toute autre, cette ville a le devoir de protéger la révolution », lance-t-il. Selon lui, « l’équilibre des pouvoirs est essentiel pour garantir le non retour de la dictature et pour renforcer les fondements de la démocratie naissante ».

M28-900 · 2014

M28-943

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-943 · 2014

M28-942

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-942 · 2014

M28-941

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-941 · 2014

M28-940

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-940 · 2014

M28-939

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-939 · 2014

M28-938

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-938 · 2014

M28-937

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-937 · 2014

M28-936

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-936 · 2014

M28-935

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-935 · 2014

M28-934

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-934 · 2014

M28-933

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-933 · 2014

M28-932

17 décembre 2014 : Son visage est dessiné sur les murs, sur les banderoles. Lui est enterré non loin de la ville. Ce 17 décembre, Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie, commémore le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant excédé par le chômage et la corruption, qui s’est immolé fin 2010, précipitant le début de la révolution tunisienne et des « printemps arabes ». Quatre ans plus tard, les manifestants ne sont pourtant pas très nombreux devant le gouvernorat. « Bientôt quatre ans et on n’a rien vu changer », soupire un père de famille.

M28-932 · 2014