M33-000 Familles de jeunes djihadistes 07012016
1–31 sur 31

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. "Elle reçoit régulièrement de fortes sommes d'argent, elle pleure son départ au jihad, mais en réalité elle soutient cette décicion qui l'a fait vivre" raconte un proche.
M33-000 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. "Elle reçoit régulièrement de fortes sommes d'argent, elle pleure son départ au jihad, mais en réalité elle soutient cette décicion qui l'a fait vivre" raconte un proche.
M33-001 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. "Elle reçoit régulièrement de fortes sommes d'argent, elle pleure son départ au jihad, mais en réalité elle soutient cette décicion qui l'a fait vivre" raconte un proche.
M33-002 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. "Elle reçoit régulièrement de fortes sommes d'argent, elle pleure son départ au jihad, mais en réalité elle soutient cette décicion qui l'a fait vivre" raconte un proche.
M33-003 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. "Elle reçoit régulièrement de fortes sommes d'argent, elle pleure son départ au jihad, mais en réalité elle soutient cette décicion qui l'a fait vivre" raconte un proche.
M33-004 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. La soeur Nawras s'oppose à sa mère et sa grand mère sur les événements qui touchent la famille.
M33-005 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. La soeur Nawras me montre un autre portrait de son frère Hamza.
M33-006 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. La soeur Nawras s'oppose à sa mère et sa grand mère sur les événements qui touchent la famille.
M33-007 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. "Elle reçoit régulièrement de fortes sommes d'argent, elle pleure son départ au jihad, mais en réalité elle soutient cette décicion qui l'a fait vivre" raconte un proche.
M33-008 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
M33-009 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
M33-010 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
M33-011 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
M33-012 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
M33-013 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
M33-014 · 2016

Portrait de Mohamed Suleh Boudriga, père de Yassine, dans sa maison en cours de rénovation à Menzel Ennour. Son fils, l'avant-dernier d'une fratrie de 7 enfants, Yassine, 24 ans, est parti le 25 décembre 2014. Après un passage en Libye il a finalement appelé de Syrie au mois de mars 2015.
M33-015 · 2016

Portrait de Mohamed Suleh Boudriga, père de Yassine, dans sa maison en cours de rénovation à Menzel Ennour. Son fils, l'avant-dernier d'une fratrie de 7 enfants, Yassine, 24 ans, est parti le 25 décembre 2014. Après un passage en Libye il a finalement appelé de Syrie au mois de mars 2015.
M33-016 · 2016

Portrait de Mohamed Suleh Boudriga, père de Yassine, dans sa maison en cours de rénovation à Menzel Ennour. Son fils, l'avant-dernier d'une fratrie de 7 enfants, Yassine, 24 ans, est parti le 25 décembre 2014. Après un passage en Libye il a finalement appelé de Syrie au mois de mars 2015.
M33-017 · 2016

Portrait de Mohamed Suleh Boudriga, père de Yassine, dans sa maison en cours de rénovation à Menzel Ennour. Son fils, l'avant-dernier d'une fratrie de 7 enfants, Yassine, 24 ans, est parti le 25 décembre 2014. Après un passage en Libye il a finalement appelé de Syrie au mois de mars 2015.
M33-018 · 2016

Au coeur de Menzel Ennour, où près de 25 jeunes partis faire le djihad en Syrie, le minaret de la mosquée (au centre de l'image) où les jeunes auraient été radicalisés et embrigadés. Petite ville à quelques kilomètres de Sousse.
M33-019 · 2016

Les montagnes qui dominent la ville de Sidi Ali Ben Aoun au centre de la Tunisie sont aujourd'hui les maquis des djihadistes chassés par la répression policière de leur fief djihadiste. Cette ville est réputée pour son grand nombre de jeunes partis au djihad et par la présence de Al Khatib Idrissi, l'un des penseurs salafistes et considéré comme l'un des principaux recruteurs de djihadistes tunisiens en Libye et Syrie.
M33-020 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. Ici dasn la chambre de son fils ainé où vit aujourd'hui son second fils
XE229361 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils.
XT100042 · 2016

Dans un quartier populaire de Sousse, chez Fatiha Jebali, cette maman dont son fils Hamza est parti en Syrie en 2012, conserve un contact régulier avec son fils. La soeur Nawras s'oppose à sa mère et sa grand mère sur les événements qui touchent la famille.
XT100185 · 2016

Ameur Al Azrak nous reçoit dans sa boutique de Babouches dans la medina de Tunis pour nous raconter l'histoire de son fils Elyes parti en Syrie en mars 2014 pour entrainer les djihadistes et combattre auprès de Daesch. Un engagement plus idéologique que financier dans cette famille de la classe moyenne tunisienne.
XT100485 · 2016

Portrait de Mohamed Suleh Boudriga, père de Yassine, dans sa maison en cours de rénovation à Menzel Ennour. Son fils, l'avant-dernier d'une fratrie de 7 enfants, Yassine, 24 ans, est parti le 25 décembre 2014. Après un passage en Libye il a finalement appelé de Syrie au mois de mars 2015.
XT100666 · 2016

Au coeur de Menzel Ennour, où près de 25 jeunes partis faire le djihad en Syrie, le minaret de la mosquée (au centre de l'image) où les jeunes auraient été radicalisés et embrigadés. Petite ville à quelques kilomètres de Sousse.
XT100731 · 2016

Portrait de Tarek Maaroufi
XT109759 · 2016

Tarek Maaroufi
XT109802 · 2016

Portrait de Tarek Maaroufi
XT109839 · 2016

Portrait de Tarek Maaroufi
XT109871 · 2016