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M35-900 Discours de BCE au Palais du congres 10052017

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Youssef Cahhed, Premier ministre. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Youssef Cahhed, Premier ministre. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

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10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-918 · 2017

M35-917

10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-917 · 2017

M35-916

10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-916 · 2017

M35-907

10 mai 2017 : Hafedh Caid Essebsi et Ghannouchi. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-907 · 2017

M35-906

10 mai 2017 : Hafedh Caid Essebsi, Ghannouchi et Nabil Karoui. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-906 · 2017

M35-905

10 mai 2017 : Hafedh Caid Essebsi, Ghannouchi et Nabil Karoui. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-905 · 2017

M35-904

10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-904 · 2017

M35-903

10 mai 2017 : Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-903 · 2017

M35-902

10 mai 2017 : Chafik Sarsar, demissionnaire de l'ISIE avec Ben Jaaffar et Larayedh. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-902 · 2017

M35-901

10 mai 2017 : Chafik Sarsar, demissionnaire de l'ISIE questionné par Yassine Brahim et Kamel Morjane. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-901 · 2017

M35-900

10 mai 2017 : Chafik Sarsar, demissionnaire de l'ISIE et Yadh Ben Achour. Le président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a annoncé, mercredi 10 mai, lors d’une allocution devant un parterre d’officiels au Palais des congrès de Tunis, que l’« armée » allait « protéger les sites de production » du pays alors que des mouvements sociaux perturbent de manière récurrente l’extraction de pétrole et de phosphate dans les régions méridionales. « On a quoi ? On a le phosphate, le pétrole et le tourisme, on a l’agriculture », dont « l’huile d’olive ». « L’Etat doit aussi protéger les ressources du peuple tunisien », a clamé M. Caïd Essebsi. L’annonce du président survient dans un climat politique confus, voire délétère, sept mois avant les élections municipales prévues le 17 décembre, date symbolique puisque ce sera le septième anniversaire de la révolution. Ce scrutin est considéré comme une étape cruciale dans la consolidation de la démocratie tunisienne qui souffrait jusque-là d’un déficit d’ancrage local. Mardi, la démission de Chafik Sarsar, président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a créé un choc en Tunisie. Le chef de l’Etat y a fait référence en regrettant qu’il ne l’ait « pas consulté » avant de prendre sa décision.

M35-900 · 2017