M20-120 Ennahdha Rally, February 16, 2013
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February 16, 2013: An Ennahda flag on the facade of the theater on H. Avenue in Tunis. Bourguiba Avenue, while Tunisia awaits the announcement of a new government, some 10,000 demonstrators from various regions—some accompanied by their families—peacefully responded to Ennahda’s call to defend its “legitimacy,” denounce “violence,” and call for “national unity”—in opposition to Prime Minister Hamadi Jebali’s proposal, despite his having come from Ennahda’s ranks, to form a new cabinet of technocrats to lead the country out of the crisis.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : Le cheikh de Sousse à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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February 16, 2013: Prayer in Tunis on H. Avenue. Bourguiba Avenue, while Tunisia remained in suspense awaiting the announcement of a new government, some 10,000 demonstrators from several regions—some accompanied by their families—responded peacefully to Ennahda’s call to defend its “legitimacy,” denounce “violence,” and call for “national unity”—in opposition to Prime Minister Hamadi Jebali’s proposal, despite his having come from Ennahda’s ranks, to form a new cabinet of technocrats to lead the country out of the crisis.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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February 16, 2013: Prayer in Tunis on H. Avenue. Bourguiba Avenue, while Tunisia remained in suspense awaiting the announcement of a new government, some 10,000 demonstrators from several regions—some accompanied by their families—responded peacefully to Ennahda’s call to defend its “legitimacy,” denounce “violence,” and call for “national unity”—in opposition to Prime Minister Hamadi Jebali’s proposal, despite his having come from Ennahda’s ranks, to form a new cabinet of technocrats to lead the country out of the crisis.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
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16 février 2013 : à Tunis sur l'avenue H. Bourguiba, alors que la Tunisie reste suspendue à l'annonce d'un nouveau gouvernement, quelque 10 000 manifestants venus de plusieurs régions, parfois en famille, ont repondu dans le calme à l'appel d'Ennahda pour défendre sa "légitimité", dénoncer la "violence", et réclamer "l'union nationale", contre la proposition du premier ministre Hamadi Jebali, pourtant issu de ses rangs, de former un nouveau cabinet de technocrates pour sortir le pays de la crise.
M20-164 · 2013

February 16, 2013: Rached Ghannouchi, president of Ennahdha, at the rally held on February 16, 2013, to defend the legitimacy of the Constituent Assembly and the principle of a political government.
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February 16, 2013: Rached Ghannouchi, president of Ennahdha, at the rally held on February 16, 2013, to defend the legitimacy of the Constituent Assembly and the principle of a political government.
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February 16, 2013: Rached Ghannouchi, president of Ennahdha, at the rally held on February 16, 2013, to defend the legitimacy of the Constituent Assembly and the principle of a political government.
M20-167 · 2013

February 16, 2013: Rached Ghannouchi, president of Ennahdha, at the rally held on February 16, 2013, to defend the legitimacy of the Constituent Assembly and the principle of a political government.
M20-168 · 2013

February 16, 2013: Rached Ghannouchi, president of Ennahdha, at the rally held on February 16, 2013, to defend the legitimacy of the Constituent Assembly and the principle of a political government.
M20-169 · 2013

February 16, 2013: Rached Ghannouchi, president of Ennahdha, at the rally held on February 16, 2013, to defend the legitimacy of the Constituent Assembly and the principle of a political government.
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