6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».© Images de Tunisie — watermarked preview

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6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».October 6, 2017: In the office of activist attorney Fatma Ben Arfa, Sanaa, a woman who has been a victim of domestic violence. “Women always care about their husbands; they don’t want to get divorced. A divorced woman has no chance of remarrying. Who would agree to marry a divorced woman with children?” asks attorney Fatma Ben Arfa. Behind the padded door of her office, Attorney Ben Arfa—who prides herself on “being tough on men”—is the confidante for the most heart-wrenching stories. “Women come to file complaints of assault and to request alimony [paid between married couples],” explains the attorney. Such is the case of a 27-year-old woman who married in 2016—believing, as she thought, out of love—after three romantic declarations and promises of a happy life from the man who would become her husband, only to be beaten so severely in the first months of her marriage that she lost her spleen. “ “As soon as she files for spousal support, the husband comes and asks for forgiveness,” explains the lawyer, “but the payment of spousal support—which is granted automatically—usually triggers a new outburst of violence. Yet as long as the couple is married, the woman is required to remain in the marital home.”
RM

M36-705

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

ReferenceM36-705
CategoryActualités / 2017 / M36-700 Violence Against Women 15102017
LicenceRM — rights managed
Date taken2017
PhotographerNicolas Fauqué
Copyright© Nicolas Fauqué / www.Imagesdetunisie.com

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