4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui
intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis.
L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales.
Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.© Images de Tunisie — aperçu filigrané

Photos de la même série

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.
RM

M36-518

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

RéférenceM36-518
CatégorieActualités / 2017 / M36-500 DREAM CITY 04102017
LicenceRM — droits gérés
Date de prise de vue2017
PhotographeNicolas Fauqué
Copyright© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

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