4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure.
C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.© Images de Tunisie — aperçu filigrané

Photos de la même série

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. 
Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain.
Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.
RM

M36-542

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

RéférenceM36-542
CatégorieActualités / 2017 / M36-500 DREAM CITY 04102017
LicenceRM — droits gérés
Date de prise de vue2017
PhotographeNicolas Fauqué
Copyright© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Aucun paiement en ligne : la licence est établie sur devis selon l'usage, le tirage et la durée d'exploitation.