DOUBLE-PORTE À DÉCOR ÉTOILÉ. 
Maroc, 18   siècle.
L'abondance du bois au Maroc, rare dans les pays arabes, a permis la généralisation de son usage en architecture.
Toujours ouvragés, souvent peints, poutres, solives, corbeaux, linteaux, piliers, frises et portes se multiplient autant en intérieur qu'en extérieur. Il est dans les pièces, les patios, les façades et dans les passages couverts des ruelles et impasses. Une sculpture particulièrement riche en étoiles et arabesques caractérisaient les mosaïques de bois de l'époque mérinide. La porte exposée ici en hérite la composition étoilée mais réduite à un léger relief. Ses fonds sont décorés de polygones fleuris d'inspiration orientale. D'un effet particulièrement spectaculaire, dans les patios ou les jardins intérieurs des palais et riadh marocains, ce genre de double-porte donne accès à la salle de réception. Elle est souvent couronnée, d'une paire de corbeaux, en pavillon miniature, ornés ici de niches renfermant une fleur d'oeillet. Répondant aux crapaudines inférieurs aménagées dans le marbre, les goujons supérieurs venaient évoluer à l'intérieur de ses corbeaux, préalablement scellés au mur. Durant la saison froide, on se contentait d'ouvrir les portes basses.© Images de Tunisie — aperçu filigrané

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DOUBLE-PORTE À DÉCOR ÉTOILÉ. 
Maroc, 18   siècle.
L'abondance du bois au Maroc, rare dans les pays arabes, a permis la généralisation de son usage en architecture.
Toujours ouvragés, souvent peints, poutres, solives, corbeaux, linteaux, piliers, frises et portes se multiplient autant en intérieur qu'en extérieur. Il est dans les pièces, les patios, les façades et dans les passages couverts des ruelles et impasses. Une sculpture particulièrement riche en étoiles et arabesques caractérisaient les mosaïques de bois de l'époque mérinide. La porte exposée ici en hérite la composition étoilée mais réduite à un léger relief. Ses fonds sont décorés de polygones fleuris d'inspiration orientale. D'un effet particulièrement spectaculaire, dans les patios ou les jardins intérieurs des palais et riadh marocains, ce genre de double-porte donne accès à la salle de réception. Elle est souvent couronnée, d'une paire de corbeaux, en pavillon miniature, ornés ici de niches renfermant une fleur d'oeillet. Répondant aux crapaudines inférieurs aménagées dans le marbre, les goujons supérieurs venaient évoluer à l'intérieur de ses corbeaux, préalablement scellés au mur. Durant la saison froide, on se contentait d'ouvrir les portes basses.PANNEAU DE BOIS EN ALVÉOLES 'MUQARNAS'.
Maroc, Marrakech, 18  siècle.
Technique de composition géométrique d'origine persane. Le 'muqarnas' est un assemblage décoratif d'alvéoles et de 'stalactites' où se juxtaposent des niches et des parties de niches. Il s'est diffusé au Moyen-Orient et en Sicile et a connu son âge d'or au Maroc et en Andalousie (Palais de l'Alhambra à Grenade). Peu utilisé en Tunisie, il est appelé, comme au Maroc, "M'qarbas".
Musée Lella Hadria à Djerba ExploreMusée Lella Hadria à Djerba ExploreMusée Lella Hadria à Djerba ExploreENCRIER D'ENLUMINEUR EN CÉRAMIQUE 'MEJMA'
Maroc, Fès, 19  siècle.
Forme inspiré de l'architecture religieuse.
Décor grillagé et fleuri.
RM

maghreb03

DOUBLE-PORTE À DÉCOR ÉTOILÉ. Maroc, 18 siècle. L'abondance du bois au Maroc, rare dans les pays arabes, a permis la généralisation de son usage en architecture. Toujours ouvragés, souvent peints, poutres, solives, corbeaux, linteaux, piliers, frises et portes se multiplient autant en intérieur qu'en extérieur. Il est dans les pièces, les patios, les façades et dans les passages couverts des ruelles et impasses. Une sculpture particulièrement riche en étoiles et arabesques caractérisaient les mosaïques de bois de l'époque mérinide. La porte exposée ici en hérite la composition étoilée mais réduite à un léger relief. Ses fonds sont décorés de polygones fleuris d'inspiration orientale. D'un effet particulièrement spectaculaire, dans les patios ou les jardins intérieurs des palais et riadh marocains, ce genre de double-porte donne accès à la salle de réception. Elle est souvent couronnée, d'une paire de corbeaux, en pavillon miniature, ornés ici de niches renfermant une fleur d'oeillet. Répondant aux crapaudines inférieurs aménagées dans le marbre, les goujons supérieurs venaient évoluer à l'intérieur de ses corbeaux, préalablement scellés au mur. Durant la saison froide, on se contentait d'ouvrir les portes basses.

Référencemaghreb03
CatégorieVilles et Régions / L'île de Djerba / Le parc Djerba Explore / Lalla Hadria Museum / Arts du Maghreb
LicenceRM — droits gérés
Date de prise de vue2005
PhotographeNicolas Fauqué
Copyright© Nicolas Fauqué

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