ÉTENDARD DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE.
 Perse, safavide,  daté de 1658 - 1659, mis en main-morte en 1696-7
Acier décoré en ajour où s'inscrit en plein un extrait de la Sourate 48, verset 4, du Coran:  'Lui qui fait descendre la sérénité au coeur des croyants pour que, déjà croyants, ils grandissent dans la croyance.' 'À Dieu armées des cieux et de la terre et Dieu est connaissant et Sage '.
L'exégèse relie ce passage du Coran tiré du Chapitre Al Fath, 'le Succès' ou 'la Conquête', à une bataille menée par le prophète Mohammad contre les païens au sujet, semble-t-il, de la prise de la Mecque. Prêts à se déployer, gueules ouvertes et dents acérées, deux dragons veillent à la protection de l'étendard. D'origine chinoise le thème du dragon, connu dans les cultures turques, était très en vogue en Perse durant la période safavide (16  - 18  siècle). La Porte dite du 'Talisman' à Bagdad, disparue aujourd'hui, était déjà ornée d'un impressionnant couple de dragons, symbole de majesté et de protection. (13 siècle)
© Images de Tunisie — aperçu filigrané

Photos de la même série

LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
RM

sacre33

ÉTENDARD DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE. Perse, safavide, daté de 1658 - 1659, mis en main-morte en 1696-7 Acier décoré en ajour où s'inscrit en plein un extrait de la Sourate 48, verset 4, du Coran: 'Lui qui fait descendre la sérénité au coeur des croyants pour que, déjà croyants, ils grandissent dans la croyance.' 'À Dieu armées des cieux et de la terre et Dieu est connaissant et Sage '. L'exégèse relie ce passage du Coran tiré du Chapitre Al Fath, 'le Succès' ou 'la Conquête', à une bataille menée par le prophète Mohammad contre les païens au sujet, semble-t-il, de la prise de la Mecque. Prêts à se déployer, gueules ouvertes et dents acérées, deux dragons veillent à la protection de l'étendard. D'origine chinoise le thème du dragon, connu dans les cultures turques, était très en vogue en Perse durant la période safavide (16 - 18 siècle). La Porte dite du 'Talisman' à Bagdad, disparue aujourd'hui, était déjà ornée d'un impressionnant couple de dragons, symbole de majesté et de protection. (13 siècle)

Référencesacre33
CatégorieVilles et Régions / L'île de Djerba / Le parc Djerba Explore / Lalla Hadria Museum / Le Sacré
LicenceRM — droits gérés
Date de prise de vue2006
PhotographeNicolas Fauqué
Copyright© Images de Tunisie

Aucun paiement en ligne : la licence est établie sur devis selon l'usage, le tirage et la durée d'exploitation.