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M36-700 Violences aux femmes 15102017

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

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M36-714

7 octobre 2017 : Karima Brini, Fondatrice et Présidente de l'association femme citoyenneté au local de l'association au Kef. Il s'agit d'un groupe de femmes et d’hommes indépendants, bénévoles, convaincus que la reconstruction de leur pays et l’établissement d’une véritable démocratie ne peuvent se faire sans cette majorité de femmes, et déterminés à nous engager en faveur de leur liberté et de leur dignité. Elles travaillent à lutter contre la précarisation des femmes et les discriminations et oeuvrent pour une société égalitaire en conduisant des actions pour la défense et le développement des droits des femmes dans les domaines économique, social, culturel et politique.

M36-714 · 2017

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza avec l'équipe d'organisation du Festival. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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7 octobre 2017 : Afraa Ben Azza. Afraa Ben Azza n’a que 19 ans, mais déjà une solide réputation d’activiste qui se bat sur tous les fronts, pour la sauvegarde du patrimoine de la cité historique du Kef, pour la préparation d’un festival du court-métrage comme pour l’émancipation des femmes. Afraa vit « librement ». Les interpellations de la police lorsqu’elle manifestait n’ont fait que renforcer sa détermination « J’ai fait ma révolution contre un système patriarcal machiste. J’ai construit mon entourage », avance-t-elle fièrement. Devant la poigne et l’obstination de la frêle jeune femme, ses parents ont fini par battre en retraite et admettre son insolente indépendance. A 16 ans Afraa a déposé plainte contre son frère de 22 ans auprès des services de protection de l’enfance. « J’ai été battue par mon frère pour avoir porté plainte ». Depuis l’âge de 13 ans, parce qu’elle fulminait contre la ségrégation entre hommes et femmes à la maison, son frère la battait pour la remettre dans le droit chemin de la soumission avec, si ce n’est l’assentiment, le laisser faire de ses parents. « Tout était bon pour être frappée ». Son fiancé, le célèbre blogueur activiste Aziz Amami, l’une des figures du soulèvement de 2011, juge bon d’ajouter : « il est normal qu’un frère éduque sa sœur ». Et d’expliciter  : « en tunisien frapper se dit éduquer ».

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6 octobre 2017 : Afraa Ben Azza Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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6 octobre 2017 : Afraa Ben Azza Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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6 octobre 2017 : Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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6 octobre 2017 : Terrasse du CIRTA. Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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6 octobre 2017 : Vue sur le Kef le soir depuis la terrasse du CIRTA. Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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6 octobre 2017 : Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

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6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

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M36-711

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

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6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

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6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

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M36-708

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-708 · 2017

M36-707

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-707 · 2017

M36-706

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa, Sanaa, femme victime de violences conjuguales. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-706 · 2017

M36-705

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-705 · 2017

M36-704

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-704 · 2017

M36-703

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-703 · 2017

M36-702

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-702 · 2017

M36-701

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-701 · 2017

M36-700

6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».

M36-700 · 2017

M36-737

6 octobre 2017 : Afraa Ben Azza et son fiancé Azyz Amami, célèbre bloggeur de la révolution, en réunion dasn la salle de cinéma pour la préparation du festival du film court. Au Cirta, le centre culturel privé qui s’est installé au troisième étage d’un immeuble d’une compagnie d’assurance au cœur du Kef, elle évolue telle une égérie au milieu des jeunes qui rêvent de liberté. Filles et garçons se retrouvent là le soir dans cet unique lieu mixte de vie nocturne, pour boire des sodas, fumer des cigarettes et refaire le monde, tels des rebelles brisant les codes sociaux qui s’abattent comme un couvre-feu sur la ville, faisant de la rue un espace interdit de facto aux femmes dès 18 heures et la nuit tombée.

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