M36-800 Océane, an Ivorian migrant in Tunis
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201191 · 2017

June 24, 2017: The small courtyard is where everyone gathers during this heat wave. We’re at Océane’s home; she’s an Ivorian migrant living in a working-class neighborhood in Tunis. She lives in a two-bedroom house that she shares with her son Eden and five other Ivorian women. Océane arrived in Tunisia in 2010 as a student and has been undocumented for the past five years, which prevents her from working legally. Two years ago, Eden was born; this joyful little boy has become her reason for living, and she hopes to find a place where she can live a normal life and raise her son. “I estimate that to live comfortably in Tunisia, I’d need between 800 and 1,000 dinars. Usually, I’m more like 350. Between diapers and food, the money goes quickly.” The young woman works on an irregular basis: she has a few employers who call her, as needed, to clean their homes. She earns between 25 and 30 dinars a day.
M36-831 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201172 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201158 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201153 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201146 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201135 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201125 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201111 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201107 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201095 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201090 · 2017

24 juin 2017 : Dans la chambre, la seule table est occupée par les produits de beauté et un autel dédié à Dieu. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-830 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201061 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT201063 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-829 · 2017

24 juin 2017 : Dans la chambre, Océane partage trois matelas posés au sol avec deux autres filles et deux bébés. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-828 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200997 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200981 · 2017

24 juin 2017 : Dans la chambre, Océane partage trois matelas posés au sol avec deux autres filles et deux bébés. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-827 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Dans la chambre, la seule table est occupée par les produits de beauté et un autel dédié à Dieu. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-826 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200947 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-824 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200897 · 2017

24 juin 2017 : Océane devant la cuisine qui donne sur la cour. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200864 · 2017

24 juin 2017 : Océane et son fils Eden devant la cuisine qui donne sur la cour. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
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24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200819 · 2017

24 juin 2017 : Océane et son fils Eden devant la cuisine qui donne sur la cour. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-821 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200788 · 2017

24 juin 2017 : Océane et son fils Eden devant la cuisine qui donne sur la cour. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-820 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200779 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200768 · 2017

June 24, 2017: Océane and her son Eden spend their days together in the small courtyard during this heat wave. Océane, an Ivorian migrant, lives in a working-class neighborhood in Tunis. She shares a two-bedroom house with her son Eden and five other Ivorian women. Océane arrived in Tunisia in 2010 as a student and has been undocumented for the past five years, which prevents her from working legally. Two years ago, Eden was born; this joyful little boy has become her reason for living, and she hopes to find a place where she can live a normal life and raise her son. “I estimate that to live comfortably in Tunisia, I’d need between 800 and 1,000 dinars. Usually, I’m more like 350. Between diapers and food, the money goes fast.” The young woman works on an irregular basis: she has a few employers who call her, as needed, to clean their homes. She earns between 25 and 30 dinars a day.
M36-819 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200743 · 2017

June 24, 2017: Océane and her son Eden spend their days together in the small courtyard during this heat wave. Océane, an Ivorian migrant, lives in a working-class neighborhood in Tunis. She shares a two-bedroom house with her son Eden and five other Ivorian women. Océane arrived in Tunisia in 2010 as a student and has been undocumented for the past five years, which prevents her from working legally. Two years ago, Eden was born; this joyful little boy has become her reason for living, and she hopes to find a place where she can live a normal life and raise her son. “I estimate that to live comfortably in Tunisia, I’d need between 800 and 1,000 dinars. Usually, I’m more like 350. Between diapers and food, the money goes fast.” The young woman works on an irregular basis: she has a few employers who call her, as needed, to clean their homes. She earns between 25 and 30 dinars a day.
M36-818 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200692 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200627 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200582 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-817 · 2017

24 juin 2017 : Océane et son fils dans la cuisine. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-816 · 2017

24 juin 2017 : Océane et son fils dans la cuisine. Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
M36-815 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200509 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200499 · 2017

24 juin 2017 : Chez Océane, migrante Ivoirienne à Tunis dans un quartier populaire. Elle vit dans une maison avec 2 chambres qu'elle partage avec son fils Eden et cinq autres ivoiriennes. Océane est arrivée en Tunisie en 2010 comme étudiante et est depuis 5 ans en situation irrégulière, ne lui permettant plus de travailler légalement. Il y a deux ans Eden est né, ce jeune garçon plein de joie est devenu sa raison de vivre, elle souhaite trouver un endroit pour vivre normalement et élever son fils. “J’estime que pour vivre bien Tunisie, il me faudrait entre 800 et 1000 dinars. Généralement, je suis plutôt à 350. Entre les couches et la nourriture, les dépenses sont rapides.” La jeune femme travaille de façon irrégulière : elle a quelques patrons qui l’appellent, selon leur besoin, pour faire le ménage chez eux. Une journée lui rapporte entre 25 et 30 dinars.
XT200494 · 2017