October 7, 2017: Karima Brini, Founder and President of the “Femme Citoyenneté” association, at the association’s office in El Kef. This is a group of independent women and men who volunteer their time, convinced that the reconstruction of their country and the establishment of true democracy cannot be achieved without the participation of the majority of women, and determined to commit themselves to advancing women’s freedom and dignity. They work to combat the precarious situation of women and discrimination, and strive for an egalitarian society by carrying out initiatives to defend and advance women’s rights in the economic, social, cultural, and political spheres.© Images de Tunisie — watermarked preview

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6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».6 ocotbre 2017 : dans le bureau de l'avocate militante Fatma Ben Arfa. « Les femmes tiennent toujours à leur mari, elles ne veulent pas divorcer. Une femme divorcée n’a aucune chance de se remarier. Qui accepterait de se marier avec une divorcée qui a des enfants  ? » interroge l’avocate Fatma Ben Arfa. Derrière la porte capitonnée de son cabinet, maître Ben Arfa qui se targue « d’être dure avec les hommes » est la confidente des drames les plus poignants. « Les femmes viennent pour porter plainte contre une agression et pour réclamer une pension alimentaire [versée dans le cadre des couples mariés] », précise l’avocate. C’est le cas de cette jeune femme de 27 ans mariée en 2016 par amour croyait-elle après trois belles déclarations et promesses de vie heureuse de celui qui allait devenir son mari et battue dès les premiers mois de son mariage au point d’en perdre la rate. « Dès qu’il y a demande de pension, le mari vient et demande le pardon, explique l’avocate, mais le versement de la pension, accordée d’office, est généralement l’occasion d’un nouveau déchainement de violence. Or tant que le couple est marié, la femme est tenue de rester au domicile conjugal ».
RM

M36-721

October 7, 2017: Karima Brini, Founder and President of the “Femme Citoyenneté” association, at the association’s office in El Kef. This is a group of independent women and men who volunteer their time, convinced that the reconstruction of their country and the establishment of true democracy cannot be achieved without the participation of the majority of women, and determined to commit themselves to advancing women’s freedom and dignity. They work to combat the precarious situation of women and discrimination, and strive for an egalitarian society by carrying out initiatives to defend and advance women’s rights in the economic, social, cultural, and political spheres.

ReferenceM36-721
CategoryActualités / 2017 / M36-700 Violence Against Women 15102017
LicenceRM — rights managed
Date taken2017
PhotographerNicolas Fauqué
Copyright© Nicolas Fauqué / www.Imagesdetunisie.com

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