EMBLÈME DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE.
Perse, qadjar, 19  siècle. Acier incrusté d'argent.
Cette figure représentant un génie malfaisant évoque autant le 'diable' que la part diabolique qui est dans le coeur des hommes. Par extrême piété, certains religieux n'hésitaient pas à l'utiliser comme attribut, rappellant à eux-mêmes et à leurs disciples la fragilité de la condition humaine. Le combat contre le mal est un thème caractéristique du théâtre religieux chîite, le 'tazié '.
En Tunisie où règna pourtant une dynastie chîite, les Fatimides, le chîisme ne résista pas face à l'enracinement populaire de l'Islam sunnîte, dit orthodoxe. De ce passé des traces ont néanmoins  subsisté auxquelles il faut additionner une vénération due à la famille du prophète.
La figure de 'Alî', gendre du Prophète, ornait jusqu'au milieu du 20  siècle, ex-voto et images populaires. On voyait Alî, muni de son sabre légendaire, livrant bataille à un être hybride, tête à deux cornes, dit 'ras el-ghoul ', 'tête d'ogre'© Images de Tunisie — watermarked preview

Photos from the same series

LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ.
Syrie ottomane, 19  siècle.
Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique  connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle).
À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
RM

sacre17

EMBLÈME DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE. Perse, qadjar, 19 siècle. Acier incrusté d'argent. Cette figure représentant un génie malfaisant évoque autant le 'diable' que la part diabolique qui est dans le coeur des hommes. Par extrême piété, certains religieux n'hésitaient pas à l'utiliser comme attribut, rappellant à eux-mêmes et à leurs disciples la fragilité de la condition humaine. Le combat contre le mal est un thème caractéristique du théâtre religieux chîite, le 'tazié '. En Tunisie où règna pourtant une dynastie chîite, les Fatimides, le chîisme ne résista pas face à l'enracinement populaire de l'Islam sunnîte, dit orthodoxe. De ce passé des traces ont néanmoins subsisté auxquelles il faut additionner une vénération due à la famille du prophète. La figure de 'Alî', gendre du Prophète, ornait jusqu'au milieu du 20 siècle, ex-voto et images populaires. On voyait Alî, muni de son sabre légendaire, livrant bataille à un être hybride, tête à deux cornes, dit 'ras el-ghoul ', 'tête d'ogre'

Referencesacre17
CategoryVilles et Régions / The Island of Djerba / Djerba Explore Park / Lalla Hadria Museum / The Sacred
LicenceRM — rights managed
Date taken2006
PhotographerNicolas Fauqué
Copyright© Images de Tunisie

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