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M36-500 DREAM CITY 04102017

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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04 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. La signalétique de Dream City couvre les murs d ela medina et joue avec les ensignes des boutiques.

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04 ocotbre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Spectacle de danse de Rochdi Belgasmi dans un hamma traditionnel. "Arous Oueslat" : de la sexualité à la danse, il n’y a presque qu’un pas. Et de la danse à la débauche, il n’y a que deux pas. Ou trois. Dans la distance de l’une à l’autre, le travail de Rochdi Belgasmi ne cesse de revisiter les zones d’ombre de leur mémoire commune. C’est à partir de Selim, fils d’une prostituée de la fin du XVIIIème siècle que Rochdi Belgasmi explore ici le corps viril d’une sexualité refoulée. Le personnage de Selim intervient sur scène, dans ce hammam, pour témoigner mais aussi pour manipuler. Ce sont les lois, ses lois, de l’hospitalité. Entre l’attrait de l’un et le rejet de l’autre, le spectacle nous tend un miroir invisible sur la socialité du corps prostitué et sa fantasmatique masculine dans la société arabo-musulmane, mais aussi sur le corps de la ville et ses imaginaires, ses zones érogènes et ses rapports épidermiques.

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04 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Spectacle de danse de Rochdi Belgasmi dans un hamma traditionnel. "Arous Oueslat" : de la sexualité à la danse, il n’y a presque qu’un pas. Et de la danse à la débauche, il n’y a que deux pas. Ou trois. Dans la distance de l’une à l’autre, le travail de Rochdi Belgasmi ne cesse de revisiter les zones d’ombre de leur mémoire commune. C’est à partir de Selim, fils d’une prostituée de la fin du XVIIIème siècle que Rochdi Belgasmi explore ici le corps viril d’une sexualité refoulée. Le personnage de Selim intervient sur scène, dans ce hammam, pour témoigner mais aussi pour manipuler. Ce sont les lois, ses lois, de l’hospitalité. Entre l’attrait de l’un et le rejet de l’autre, le spectacle nous tend un miroir invisible sur la socialité du corps prostitué et sa fantasmatique masculine dans la société arabo-musulmane, mais aussi sur le corps de la ville et ses imaginaires, ses zones érogènes et ses rapports épidermiques.

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04 ocotbre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Spectacle de danse de Rochdi Belgasmi dans un hamma traditionnel. "Arous Oueslat" : de la sexualité à la danse, il n’y a presque qu’un pas. Et de la danse à la débauche, il n’y a que deux pas. Ou trois. Dans la distance de l’une à l’autre, le travail de Rochdi Belgasmi ne cesse de revisiter les zones d’ombre de leur mémoire commune. C’est à partir de Selim, fils d’une prostituée de la fin du XVIIIème siècle que Rochdi Belgasmi explore ici le corps viril d’une sexualité refoulée. Le personnage de Selim intervient sur scène, dans ce hammam, pour témoigner mais aussi pour manipuler. Ce sont les lois, ses lois, de l’hospitalité. Entre l’attrait de l’un et le rejet de l’autre, le spectacle nous tend un miroir invisible sur la socialité du corps prostitué et sa fantasmatique masculine dans la société arabo-musulmane, mais aussi sur le corps de la ville et ses imaginaires, ses zones érogènes et ses rapports épidermiques.

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04 ocotbre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Spectacle de danse de Rochdi Belgasmi dans un hamma traditionnel. "Arous Oueslat" : de la sexualité à la danse, il n’y a presque qu’un pas. Et de la danse à la débauche, il n’y a que deux pas. Ou trois. Dans la distance de l’une à l’autre, le travail de Rochdi Belgasmi ne cesse de revisiter les zones d’ombre de leur mémoire commune. C’est à partir de Selim, fils d’une prostituée de la fin du XVIIIème siècle que Rochdi Belgasmi explore ici le corps viril d’une sexualité refoulée. Le personnage de Selim intervient sur scène, dans ce hammam, pour témoigner mais aussi pour manipuler. Ce sont les lois, ses lois, de l’hospitalité. Entre l’attrait de l’un et le rejet de l’autre, le spectacle nous tend un miroir invisible sur la socialité du corps prostitué et sa fantasmatique masculine dans la société arabo-musulmane, mais aussi sur le corps de la ville et ses imaginaires, ses zones érogènes et ses rapports épidermiques.

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04 ocotbre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Spectacle de danse de Rochdi Belgasmi dans un hamma traditionnel. "Arous Oueslat" : de la sexualité à la danse, il n’y a presque qu’un pas. Et de la danse à la débauche, il n’y a que deux pas. Ou trois. Dans la distance de l’une à l’autre, le travail de Rochdi Belgasmi ne cesse de revisiter les zones d’ombre de leur mémoire commune. C’est à partir de Selim, fils d’une prostituée de la fin du XVIIIème siècle que Rochdi Belgasmi explore ici le corps viril d’une sexualité refoulée. Le personnage de Selim intervient sur scène, dans ce hammam, pour témoigner mais aussi pour manipuler. Ce sont les lois, ses lois, de l’hospitalité. Entre l’attrait de l’un et le rejet de l’autre, le spectacle nous tend un miroir invisible sur la socialité du corps prostitué et sa fantasmatique masculine dans la société arabo-musulmane, mais aussi sur le corps de la ville et ses imaginaires, ses zones érogènes et ses rapports épidermiques.

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04 ocotbre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Spectacle de danse de Rochdi Belgasmi dans un hamma traditionnel. "Arous Oueslat" : de la sexualité à la danse, il n’y a presque qu’un pas. Et de la danse à la débauche, il n’y a que deux pas. Ou trois. Dans la distance de l’une à l’autre, le travail de Rochdi Belgasmi ne cesse de revisiter les zones d’ombre de leur mémoire commune. C’est à partir de Selim, fils d’une prostituée de la fin du XVIIIème siècle que Rochdi Belgasmi explore ici le corps viril d’une sexualité refoulée. Le personnage de Selim intervient sur scène, dans ce hammam, pour témoigner mais aussi pour manipuler. Ce sont les lois, ses lois, de l’hospitalité. Entre l’attrait de l’un et le rejet de l’autre, le spectacle nous tend un miroir invisible sur la socialité du corps prostitué et sa fantasmatique masculine dans la société arabo-musulmane, mais aussi sur le corps de la ville et ses imaginaires, ses zones érogènes et ses rapports épidermiques.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Installation video de Fakhri el Ghezal intitulée "Héni éltéli" : « Partout où il se pose, le regard de Fakhri El Ghezal prête ses solitudes à plus d’une image. Ce projet vidéo se déploie, d’un écran à l’autre, comme autant de variations sur un même thème : du quotidien, le vidéaste a décidé d’arpenter, au jour le jour et sans trop y réfléchir, les territoires intimes et les fictions. Muni de son appareil téléphonique, il capte sous des durées variables, ce qui passe, se fait et se défait sous ses yeux. Entre la routine et l’isolement auquel sa mécanique rouée confine ; entre la mort qui subitement s’invite dans ce quotidien et le travail de deuil qui s’engage, se rembobinent en boucle quelques fils du vécu post-carcéral de l’artiste. Trempée dans un noir et blanc qui cède au présent autant qu’au souvenir, la proposition vidéographique de Fakhri El Ghezal invite à maintenir en éveil le troisième œil du spectateur. »

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Installation video de Fakhri el Ghezal intitulée "Héni éltéli" : « Partout où il se pose, le regard de Fakhri El Ghezal prête ses solitudes à plus d’une image. Ce projet vidéo se déploie, d’un écran à l’autre, comme autant de variations sur un même thème : du quotidien, le vidéaste a décidé d’arpenter, au jour le jour et sans trop y réfléchir, les territoires intimes et les fictions. Muni de son appareil téléphonique, il capte sous des durées variables, ce qui passe, se fait et se défait sous ses yeux. Entre la routine et l’isolement auquel sa mécanique rouée confine ; entre la mort qui subitement s’invite dans ce quotidien et le travail de deuil qui s’engage, se rembobinent en boucle quelques fils du vécu post-carcéral de l’artiste. Trempée dans un noir et blanc qui cède au présent autant qu’au souvenir, la proposition vidéographique de Fakhri El Ghezal invite à maintenir en éveil le troisième œil du spectateur. »

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Installation video de Fakhri el Ghezal intitulée "Héni éltéli" : « Partout où il se pose, le regard de Fakhri El Ghezal prête ses solitudes à plus d’une image. Ce projet vidéo se déploie, d’un écran à l’autre, comme autant de variations sur un même thème : du quotidien, le vidéaste a décidé d’arpenter, au jour le jour et sans trop y réfléchir, les territoires intimes et les fictions. Muni de son appareil téléphonique, il capte sous des durées variables, ce qui passe, se fait et se défait sous ses yeux. Entre la routine et l’isolement auquel sa mécanique rouée confine ; entre la mort qui subitement s’invite dans ce quotidien et le travail de deuil qui s’engage, se rembobinent en boucle quelques fils du vécu post-carcéral de l’artiste. Trempée dans un noir et blanc qui cède au présent autant qu’au souvenir, la proposition vidéographique de Fakhri El Ghezal invite à maintenir en éveil le troisième œil du spectateur. »

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Installation video de Fakhri el Ghezal intitulée "Héni éltéli" : « Partout où il se pose, le regard de Fakhri El Ghezal prête ses solitudes à plus d’une image. Ce projet vidéo se déploie, d’un écran à l’autre, comme autant de variations sur un même thème : du quotidien, le vidéaste a décidé d’arpenter, au jour le jour et sans trop y réfléchir, les territoires intimes et les fictions. Muni de son appareil téléphonique, il capte sous des durées variables, ce qui passe, se fait et se défait sous ses yeux. Entre la routine et l’isolement auquel sa mécanique rouée confine ; entre la mort qui subitement s’invite dans ce quotidien et le travail de deuil qui s’engage, se rembobinent en boucle quelques fils du vécu post-carcéral de l’artiste. Trempée dans un noir et blanc qui cède au présent autant qu’au souvenir, la proposition vidéographique de Fakhri El Ghezal invite à maintenir en éveil le troisième œil du spectateur. »

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04 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. dans les ruelles de la median de Tunis les visiteurs, plan en mains, partent à la recherche des lieux d'expositions.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Installation video de Fakhri el Ghezal intitulée "Héni éltéli" : « Partout où il se pose, le regard de Fakhri El Ghezal prête ses solitudes à plus d’une image. Ce projet vidéo se déploie, d’un écran à l’autre, comme autant de variations sur un même thème : du quotidien, le vidéaste a décidé d’arpenter, au jour le jour et sans trop y réfléchir, les territoires intimes et les fictions. Muni de son appareil téléphonique, il capte sous des durées variables, ce qui passe, se fait et se défait sous ses yeux. Entre la routine et l’isolement auquel sa mécanique rouée confine ; entre la mort qui subitement s’invite dans ce quotidien et le travail de deuil qui s’engage, se rembobinent en boucle quelques fils du vécu post-carcéral de l’artiste. Trempée dans un noir et blanc qui cède au présent autant qu’au souvenir, la proposition vidéographique de Fakhri El Ghezal invite à maintenir en éveil le troisième œil du spectateur. »

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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04 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Malgré la pluie, le premier jour de cette nouvelle édition voit une affluence importane, ici les jeunes patientes pour entrer dasn une exposition.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunis. Exposition de Malek Gnaoui intitulée "0904" : sur un terrain nu, il ne reste plus rien de la prison qui s’est imposée pendant des décennies au cœur de la ville de Tunis. L’artiste interroge la mémoire des lieux à travers les souvenirs d’ex-prisonniers de la fameuse prison tunisienne du 9 Avril, reconstituant ainsi des archives basées sur la subjectivité des images, des histoires et des ressentis en puisant dans la mémoire des habitués du lieu, incarcérés principalement pour des affaires pénales. Prenant la mémoire comme accès à la prison, il pointe du doigt l’impact de l’enfermement sur l’être humain et tout ce que cela génère comme problèmes sociaux.

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04 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. dans les ruelles de la median de Tunis les visiteurs, plan en mains, partent à la recherche des lieux d'expositions.

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04 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. dans les ruelles de la median de Tunis les visiteurs, plan en mains, partent à la recherche des lieux d'expositions.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Installation BARBED GATE : Au lendemain du 14 janvier 2011, les mesures de sécurité se sont renforcées dans la ville de Tunis. Ce qui était auparavant annoncé comme « mesures d’exception » s’est érigé en règle. Les fils barbelés et autres frontières font désormais partie du paysage urbain. Le choix d’intervenir sur Bab El Bhar correspond à la charge symbolique qu’elle a captée et les événements historiques qui l’ont façonnée tel un monument-frontière. Bab El Bhar est entièrement habillée en fil barbelé, confondant l’élément contrôlé et l’outil du contrôle. L’édifice imposant se retire au profit d’une silhouette fantomatique, remontant l’histoire d’une porte donnant sur la mer, rebaptisée Porte de France par les autorités coloniales et s’alignant aujourd’hui sur l’axe de la statue d’Ibn Khaldoun, celle de Bourguiba et l’Obélisque.

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4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

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4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

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4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

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4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-540 · 2017

M36-539

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-539 · 2017

M36-547

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-547 · 2017

M36-546

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-546 · 2017

M36-538

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-538 · 2017

M36-537

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-537 · 2017

M36-545

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-545 · 2017

M36-544

4 octobre 2017 : Dream City dans la medina de Tunis. Exposition et installation de la plasticienne Héla Ammar intitulée "A contre-jour" : en photographie, il y a contre-jour lorsque la lumière frappe le sujet du côté opposé à la direction dans laquelle on le regarde ; les caractéristiques du sujet disparaissent alors au profit de ce qui l’entoure. C’est à travers cet éclairage factuel que commence l’histoire que se partage aujourd’hui une large partie de notre jeunesse. Cette semi obscurité où le sujet disparaît au profit de la violence et de la précarité de son environnement devra pourtant laisser la place à une autre lumière ; celle que porte chacun de ces jeunes en tant qu’individu.

M36-544 · 2017

M36-510

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Exposition CABINET DES FRONTIÈRES Les habitants de la ville se sont mobilisés pour construire une œuvre commune, un cabinet de curiosité accueillant l’imaginaire collectif à propos des frontières.

M36-510 · 2017

M36-509

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Exposition CABINET DES FRONTIÈRES Les habitants de la ville se sont mobilisés pour construire une œuvre commune, un cabinet de curiosité accueillant l’imaginaire collectif à propos des frontières.

M36-509 · 2017

M36-508

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Exposition CABINET DES FRONTIÈRES Les habitants de la ville se sont mobilisés pour construire une œuvre commune, un cabinet de curiosité accueillant l’imaginaire collectif à propos des frontières.

M36-508 · 2017

M36-512

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Exposition CABINET DES FRONTIÈRES Les habitants de la ville se sont mobilisés pour construire une œuvre commune, un cabinet de curiosité accueillant l’imaginaire collectif à propos des frontières.

M36-512 · 2017

M36-511

4 octobre 2017 : Dream City medina de Tunisie. Oeuvres de Nidhal Chamekh. Exposition CABINET DES FRONTIÈRES Les habitants de la ville se sont mobilisés pour construire une œuvre commune, un cabinet de curiosité accueillant l’imaginaire collectif à propos des frontières.

M36-511 · 2017