Le Sacré
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LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ. Syrie ottomane, 19 siècle. Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle). À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
sacre01 · 2006
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ. Syrie ottomane, 19 siècle. Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle). À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
sacre02 · 2006
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ. Syrie ottomane, 19 siècle. Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle). À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
sacre03 · 2006
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ. Syrie ottomane, 19 siècle. Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle). À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
sacre04 · 2006
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ. Syrie ottomane, 19 siècle. Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle). À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
sacre05 · 2006
LAMPE DE MOSQUÉE EN VERRE GRAVÉ ET DORÉ. Syrie ottomane, 19 siècle. Cette lampe de mosquée à trois anses, à panse globulaire et haut col évasé reproduit un modèle classique connu en Egypte ou en Syrie durant la période mamelouke (14 siècle). La même forme caractérise une poterie du 10 siècle, trouvée à Raqqada en Ifrikya (Tunisie). Elle inspirera les céramistes d'Iznik en Turquie (16 siècle) et plus tard les verriers d'Europe et de Syrie (19 siècle). À haute valeur symbolique, on la retrouve reproduite dans les portières de mosquée, les tapis de prière de Perse ou d'Anatolie où elle suggère un renvoi à un célèbre passage du Coran. Chapitre de La Lumière V.35. Voir tapis adjacent.
sacre06 · 2006
sacre07
sacre07 · 2006
EMBLÈME DE CONFRÉRIE RELIGIEUSE CHADHILIA OU ISAOUIA. Tunis, 1302H/1884. En cuivre ciselé, gravé d'une inscription. La forme de la découpe et le couronnement en sphère côtelée et croissant sont d'inspiration ottomane. Après la prière et le salut du prophète Mohammad, l'inscription reproduit deux célèbres vers extraits de la 'Burda', la Cape du prophète. Un poème à la gloire de Mohammad, composé par al-Busaïri, chef de la confrérie Chadhilia d'Egypte(13 siècle). "Celui qui, par le prophète est soutenu, est à même d'immobiliser les lions. Il a placé sa nation sous la protection des siens, tel le lion ses lionceaux". En Tunisie, l'attrait traditionnel qu'exerce la figure souveraine du lion, l'habitude d'agir sous le patronage du prophète ont conféré à ce poème et plus particulièrement à ce passage une aura singulière. Les beys de la dynastie huseïnide (18 -20 siècle), qui étaient souvent membres ou protecteurs de la confrérie Chadhilia, les faisaient graver sur leur sceaux. Fondée en Tunisie par Abou al Hassan Chadhilî (Maroc 1196/ Egypte 1258), la Chadhilia, est à l'origine une voie d'une grande sobriété qui préconisait le dépouillement de l'âme humaine jusqu'à son extinction en dieu. Sans recourir aux techniques de l'ivresse spirituelle, elle insistait sur le 'resserrement en soi ' et le contrôle de sa 'dilatation'. Dans la pratique, à Tunis où elle est encore suivie, il s'agit d'une voie médiane, mondaine et spirituelle à la fois, ne reniant pas les agréments de la vie et donnant, de fait, refuge aux pratiques corporelles excentriques de la Isaouia. Les adeptes de la Isaouia, convaincus de leur insensibilité à la douleur, avalent des clous et des bris de verre et se transpercent le corps. La grotte de 'Sidi Bel Hassan Chadhilî ' est encore aujourd'hui l'objet d'une dévotion populaire. Lieu nimbé de mystères et chargé de miracles, il est selon les propres paroles de Chadhilî 'visitée la veille de
sacre08 · 2006
ÉTENDARD DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE EN ARGENT. Inde (moghole) ou Perse (Safavide), 17 -18 siècle. Orné de rinceaux fleuris et de croissants, couronné d'une main. L'usage prophylactique de la main 'Khomsâ' s'étendait du Maghreb jusqu'en Inde. C'est le signe principal pour chasser le malheur et repousser l'envie ou le mauvais oeil.
sacre09 · 2006
ÉTENDARD DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE EN ARGENT. Inde (moghole) ou Perse (Safavide), 17 -18 siècle. Orné de rinceaux fleuris et de croissants, couronné d'une main. L'usage prophylactique de la main 'Khomsâ' s'étendait du Maghreb jusqu'en Inde. C'est le signe principal pour chasser le malheur et repousser l'envie ou le mauvais oeil.
sacre10 · 2006
sacre11
sacre11 · 2006
COFFRET DE CORAN EN CUIVRE CISELÉ ET CALLIGRAPHIÉ Egypte ou Syrie, 19 siècle.
sacre12 · 2006
Coiffe de Derviche tourneur - Perse
sacre13 · 2006
Coiffe de Derviche tourneur - Perse
sacre14 · 2006
Coiffe de Derviche tourneur - Perse
sacre15 · 2006
Coiffe de Derviche tourneur - Perse
sacre16 · 2006
EMBLÈME DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE. Perse, qadjar, 19 siècle. Acier incrusté d'argent. Cette figure représentant un génie malfaisant évoque autant le 'diable' que la part diabolique qui est dans le coeur des hommes. Par extrême piété, certains religieux n'hésitaient pas à l'utiliser comme attribut, rappellant à eux-mêmes et à leurs disciples la fragilité de la condition humaine. Le combat contre le mal est un thème caractéristique du théâtre religieux chîite, le 'tazié '. En Tunisie où règna pourtant une dynastie chîite, les Fatimides, le chîisme ne résista pas face à l'enracinement populaire de l'Islam sunnîte, dit orthodoxe. De ce passé des traces ont néanmoins subsisté auxquelles il faut additionner une vénération due à la famille du prophète. La figure de 'Alî', gendre du Prophète, ornait jusqu'au milieu du 20 siècle, ex-voto et images populaires. On voyait Alî, muni de son sabre légendaire, livrant bataille à un être hybride, tête à deux cornes, dit 'ras el-ghoul ', 'tête d'ogre'
sacre17 · 2006
PORTIÈRE DE MOSQUÉE OTTOMANE. Turquie ottomane, 18 siècle. Décors de rinceaux, d'étoiles et de cartouches calligraphiés en 'Thuluth' formant une arcature sur piliers empruntant le modèle d'une niche de prière, le mihrab. Inscription proverbiale :'Celui qui vers le vrai se tourne, vers lui le Créateur se tourne'. Inscription sur le panneau central : 'Bienvenue aux seigneurs !'. Les inscriptions du haut sont en écriture arabe et en langue turque. La couleur rouge du fond, caractéristique des tentures ottomanes, n'est pas sans évoquer les tentures offertes par les sultans ottomans au mausolée du prophète Mohammad à Médine.
sacre18 · 2006
PANNEAU DE CÉRAMIQUE AUX SANDALES DU PROPHÈTE. Tunisie, husseïnide, signé et daté, Khémiri 1216 H./1801 Panneau à thème de 'mihrâb', la niche de prière en Islam. Le cadre est orné de rinceaux fleuris de 'lotus' et de feuilles de 'SAZ' ottomanes. Au centre de l'arc, on reconnaît une mosquée à coupole centrale de style ottoman. Six minarets s'élancent, traçant, en graphie coufique à haute hampe, et en miroir, la profession de foi musulmane: Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mohammad est son prophète". À leur base se dessine une minuscule porte jaune à claveaux bruns et blancs, donnant une idée de la proportion suggérée. Au centre du mihrâb, de part et d'autre d'une palme, un panneau figurant les sandales du prophète. Au dessous, deux arcs polylobés renfermant une composition florale. La croyance dans les vertus bénéfiques, la baraka, des attributs corporels et vestimentaires du prophète, est encore de nos jours, vivante en Islam. Une sorte de culte est voué à l'empreinte de son pied conservée à Istanbul, et à trois de ses cheveux, enterrés au mausolée de son compagnon, Abou Zamaâ Al Balaoui, à Kairouan, quatrième ville sainte de l'Islam. Du Maroc jusqu'en Inde, les Sandales du prophète ont une place particulièrement éminente, ornant ici les enluminures, là, donnant leur nom à une mosquée. Dans les lieux où elles figurent, elles évoquent la 'visite' ou la 'présence' du prophète. Leur aura assure au lieu protection et patronage. Les cinq motifs en oeilletons, au nombre des doigts de la main, qui ponctuent les sandales, contribuent à la protection et à l'éloignement du mauvais oeil. La signature de l'artiste, peu courante dans ce genre d'ouvrage et dans l'art arabe en général, prend, au dessous de la grande coupole, une position centrale, immodeste. Un voeu de piété, le désir d'être enterré auprès du prophète - la mosquée serait celle de son mausolée à Médine -, pourrait la justifier. Protecteur de la demeure
sacre19 · 2006
PANNEAU DE CÉRAMIQUE AUX SANDALES DU PROPHÈTE. Tunisie, husseïnide, signé et daté, Khémiri 1216 H./1801 Panneau à thème de 'mihrâb', la niche de prière en Islam. Le cadre est orné de rinceaux fleuris de 'lotus' et de feuilles de 'SAZ' ottomanes. Au centre de l'arc, on reconnaît une mosquée à coupole centrale de style ottoman. Six minarets s'élancent, traçant, en graphie coufique à haute hampe, et en miroir, la profession de foi musulmane: Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mohammad est son prophète". À leur base se dessine une minuscule porte jaune à claveaux bruns et blancs, donnant une idée de la proportion suggérée. Au centre du mihrâb, de part et d'autre d'une palme, un panneau figurant les sandales du prophète. Au dessous, deux arcs polylobés renfermant une composition florale. La croyance dans les vertus bénéfiques, la baraka, des attributs corporels et vestimentaires du prophète, est encore de nos jours, vivante en Islam. Une sorte de culte est voué à l'empreinte de son pied conservée à Istanbul, et à trois de ses cheveux, enterrés au mausolée de son compagnon, Abou Zamaâ Al Balaoui, à Kairouan, quatrième ville sainte de l'Islam. Du Maroc jusqu'en Inde, les Sandales du prophète ont une place particulièrement éminente, ornant ici les enluminures, là, donnant leur nom à une mosquée. Dans les lieux où elles figurent, elles évoquent la 'visite' ou la 'présence' du prophète. Leur aura assure au lieu protection et patronage. Les cinq motifs en oeilletons, au nombre des doigts de la main, qui ponctuent les sandales, contribuent à la protection et à l'éloignement du mauvais oeil. La signature de l'artiste, peu courante dans ce genre d'ouvrage et dans l'art arabe en général, prend, au dessous de la grande coupole, une position centrale, immodeste. Un voeu de piété, le désir d'être enterré auprès du prophète - la mosquée serait celle de son mausolée à Médine -, pourrait la justifier. Protecteur de la demeure
sacre20 · 2006
PANNEAU DE CÉRAMIQUE AUX SANDALES DU PROPHÈTE. Tunisie, husseïnide, signé et daté, Khémiri 1216 H./1801 Panneau à thème de 'mihrâb', la niche de prière en Islam. Le cadre est orné de rinceaux fleuris de 'lotus' et de feuilles de 'SAZ' ottomanes. Au centre de l'arc, on reconnaît une mosquée à coupole centrale de style ottoman. Six minarets s'élancent, traçant, en graphie coufique à haute hampe, et en miroir, la profession de foi musulmane: Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mohammad est son prophète". À leur base se dessine une minuscule porte jaune à claveaux bruns et blancs, donnant une idée de la proportion suggérée. Au centre du mihrâb, de part et d'autre d'une palme, un panneau figurant les sandales du prophète. Au dessous, deux arcs polylobés renfermant une composition florale. La croyance dans les vertus bénéfiques, la baraka, des attributs corporels et vestimentaires du prophète, est encore de nos jours, vivante en Islam. Une sorte de culte est voué à l'empreinte de son pied conservée à Istanbul, et à trois de ses cheveux, enterrés au mausolée de son compagnon, Abou Zamaâ Al Balaoui, à Kairouan, quatrième ville sainte de l'Islam. Du Maroc jusqu'en Inde, les Sandales du prophète ont une place particulièrement éminente, ornant ici les enluminures, là, donnant leur nom à une mosquée. Dans les lieux où elles figurent, elles évoquent la 'visite' ou la 'présence' du prophète. Leur aura assure au lieu protection et patronage. Les cinq motifs en oeilletons, au nombre des doigts de la main, qui ponctuent les sandales, contribuent à la protection et à l'éloignement du mauvais oeil. La signature de l'artiste, peu courante dans ce genre d'ouvrage et dans l'art arabe en général, prend, au dessous de la grande coupole, une position centrale, immodeste. Un voeu de piété, le désir d'être enterré auprès du prophète - la mosquée serait celle de son mausolée à Médine -, pourrait la justifier. Protecteur de la demeure
sacre21 · 2006
LE 'PALANQUIN DE LA KAABA', 'MAHMAL'. Egypte, Le Caire, dernier quart du 19 siècle. Cinq tirages albuminés, certains signés et titrés dans le négatif: Lekegian, Zenjaki et Montabon. Ces photographies représentent 'L'Arrivée du Mahmal au Caire', 'le Dromadaire' et 'le Mahmal '. Il s'agit d'un palanquin richement brodé d'inscriptions religieuses, brodé d'or et d'argent, porté à dos de dromadaire et contenant la tenture de la Kaaba. La fête du départ ou du retour du Mahmal était au Caire l'objet d'un véritable accueil officiel associé à une immense dévotion populaire. Devenu l'attribut d'une souveraineté symbolique sur les lieux saints de la Mecque, le premier Mahmal semble être une commande du Sultan mamelouk Baybars Ier (1223-1277) qui avait transféré le califat abbaside de Bagdad au Caire. Ancienne collection de l'architecte français Ambroise Baudry (1838-1906).
sacre22 · 2006
TAPIS DE PRIÈRE 'IMPÉRIAL'. Turquie, ottomane,19 siècle. Laine brodée de fil d'or. Décor 'baroque' en niche de prière et lampe suspendue symbolisant la lumière divine. La plupart des régions musulmanes ont produit des tapis de jonc, de laine ou de soie évoquant mihrab et lumière. Parmi lesquels quelques exemplaires singuliers, tel que le tapis exposé. Un tapis similaire orne la salle de prière du Sultan Abdelhamid au palais de Dolma Bahché à Istanbul. Le verset du Coran auquel la suspention fait tradionnellement référence est tiré du chapître de La Lumière (Coran, XXIV, 35) 'Allah est la lumière des cieut et de la terre. Sa lumière est à la ressemblance d'une niche où se trouve une lampe, la lampe est dans un verre, le verre est semblable à une étoile brillante(...)'.
sacre23 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre24 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre25 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre26 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre27 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre28 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre29 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre30 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre31 · 2004
CHEMISE TALISMANIQUE 'HIRZ' Empire ottoman, 17 siècle. Il était d'usage chez les dignitaires ottomans et leurs enfants de porter, en cas de maladie et à titre prophylactique, des gilets et des bonnets coupés dans des reliques provenant des tentures intérieures de la Kaaba ou du mausolée du prophète Mohammad à Médine. Portée pour se parer contre les risques en tous genres, maladie, envoûtement, blessure de guerre, la chemise exposée ici fait partie d'une série rare. Le palais de Topkapi à Istanbul en conserve quelques unes ayant appartenues au sultan. Sa confection doit respecter plusieurs paramètres. Pour être portée à même la peau, elle est généralement taillée dans un tissu fin et dessinée avec des pigments spéciaux. Interviennent alors les techniques d'un ensemble de spécialistes des sciences occultes et ésotériques : oniromanciens, astrologues et numérologues. Ces chemises sont généralement ornées de nombreuses références coraniques, de prières, de convocation des esprits, de formules talismaniques et de figures géométriques, en rond, carré, pyramide, rectangle, ellipse, arc, ayant chacune sa propre valeur numérique. Initiée par les premiers alchimistes, puis par les Frères de la pureté, philosophes pythagoriciens et néo-platoniciens du 10 siècle, la valeur numérique des lettres est devenue l'objet d'une véritable science, jusqu'à aboutir à la formation d'une confrérie mystique lettriste, 'La Houroufia'. Le pouvoir ottoman tentera sa liquidation dès le 16 siècle craignant ses pouvoirs surnaturels, ses prétentions politiques et son syncrétisme religieux associant judaïsme, chrétienté et Islam. Des traces de la Houroufia marqueront certains dogmes de la confrérie Bektachia, naguère suivie à Sidi el-Bektachi à Tunis, par les janissaires (soldats ottomans, anciens esclaves d'origine européenne).
sacre32 · 2004
ÉTENDARD DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE. Perse, safavide, daté de 1658 - 1659, mis en main-morte en 1696-7 Acier décoré en ajour où s'inscrit en plein un extrait de la Sourate 48, verset 4, du Coran: 'Lui qui fait descendre la sérénité au coeur des croyants pour que, déjà croyants, ils grandissent dans la croyance.' 'À Dieu armées des cieux et de la terre et Dieu est connaissant et Sage '. L'exégèse relie ce passage du Coran tiré du Chapitre Al Fath, 'le Succès' ou 'la Conquête', à une bataille menée par le prophète Mohammad contre les païens au sujet, semble-t-il, de la prise de la Mecque. Prêts à se déployer, gueules ouvertes et dents acérées, deux dragons veillent à la protection de l'étendard. D'origine chinoise le thème du dragon, connu dans les cultures turques, était très en vogue en Perse durant la période safavide (16 - 18 siècle). La Porte dite du 'Talisman' à Bagdad, disparue aujourd'hui, était déjà ornée d'un impressionnant couple de dragons, symbole de majesté et de protection. (13 siècle)
sacre33 · 2006
ÉTENDARD DE CÉRÉMONIE RELIGIEUSE. Perse, safavide, daté de 1658 - 1659, mis en main-morte en 1696-7 Acier décoré en ajour où s'inscrit en plein un extrait de la Sourate 48, verset 4, du Coran: 'Lui qui fait descendre la sérénité au coeur des croyants pour que, déjà croyants, ils grandissent dans la croyance.' 'À Dieu armées des cieux et de la terre et Dieu est connaissant et Sage '. L'exégèse relie ce passage du Coran tiré du Chapitre Al Fath, 'le Succès' ou 'la Conquête', à une bataille menée par le prophète Mohammad contre les païens au sujet, semble-t-il, de la prise de la Mecque. Prêts à se déployer, gueules ouvertes et dents acérées, deux dragons veillent à la protection de l'étendard. D'origine chinoise le thème du dragon, connu dans les cultures turques, était très en vogue en Perse durant la période safavide (16 - 18 siècle). La Porte dite du 'Talisman' à Bagdad, disparue aujourd'hui, était déjà ornée d'un impressionnant couple de dragons, symbole de majesté et de protection. (13 siècle)
sacre34 · 2006